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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Corcoué-sur-Logne (Loire-Atlantique) : au village sans prétention...
Article mis en ligne le 18 août 2017
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À Corcoué-sur-Logne, tags et vandalisme sur des bâtiments publics

ActuPaysdeloire, 18 Août 17 à 10:54

Des tags ont été constatés sur plusieurs bâtiments publics, dans le bourg de Saint-Jean, à Corcoué-sur-Logne. Un groupe de jeunes en seraient à l’origine. Détails.

Le tag contestataire fait fureur sur les murs des bâtiments publics de la commune depuis quelque temps. Jeudi 17 août 2017 au matin, une bande d’individus armée de bombes de couleur a visité le centre bourg de Saint-Jean.

Tour à tour, le monument aux morts, l’église, la Poste et l’école Saint-Yves ont reçu la visite de ces indésirables. Même le drapeau de la mairie a été décroché de sa hampe puis abandonné dans des bois proches. Mais cette fois, les peintres amateurs ont été aperçus par un joggeur matinal et par une habitante. L’étau pourrait rapidement se resserrer autour des vandales après les contestations faites par la gendarmerie.

Ecole Saint-Yves, la fois de trop

Les dégradations les plus importantes ont eu lieu à l’école Saint-Yves où le montant des dégâts pourrait se révéler conséquent. Une dizaine de fenêtres est touchée et devra être remplacée, les vitres étant fissurées.

La réaction de la directrice Raymonde Loiez, si elle est modérée dans l’expression, est empreinte de colère contenue : "Nous devons en être à la troisième dégradation de l’année et cela devient insupportable. Ces gestes gratuits dont la signification ou le pourquoi nous échappent auront une incidence sur la proche rentrée et sur les finances de l’école."

Les constatations vont dans le même sens pour des services techniques « exaspérés » qui ont assez « de travail plus utile à effectuer ».

Une plainte sera déposée par la directrice auprès de la gendarmerie. S’il s’avère que les coupables sont bien des mineurs, comme il est supposé, l’addition risque d’être salée pour les parents…