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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Dijon (Bourgogne) : saccage en règle de 10 caméras de vidéosurveillance
Article mis en ligne le 23 août 2017
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Dijon : il dégrade dix caméras de vidéosurveillance en dix mois

Bien Public, 23/08/2017 à 07:23

Entre le 3 novembre et le 18 août, le commissariat central de Dijon a répertorié dix faits de dégradation de caméras de vidéosurveillance, toutes situées dans le quartier des Grésilles.

Vendredi, une équipe de policiers en patrouille dans le quartier a repéré un jeune homme qui venait de se livrer à une nouvelle dégradation et qui tentait d’“attaquer” une seconde caméra. Le mode opératoire était le même : à l’aide d’une corde, il grimpait jusqu’à la caméra puis la détériorait avec un marteau.

Un préjudice de 36 000 €

Interpellé et placé en garde à vue, ce Dijonnais de 22 ans, domicilié dans le quartier des Grésilles, a reconnu l’ensemble des dix dégradations. Le préjudice total s’élève à 36 000 €. Le jeune homme a été présenté, mardi après-midi, à un juge d’instruction qui devait décider de son sort.