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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Vendôme (Loir-et-Cher) : régler directement ses comptes avec le patron
Article mis en ligne le 12 septembre 2017
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Loir-et-Cher. Récemment licencié, il dégrade quatre véhicules de son ex-société

LeNouvelleRépublique, 09/09/2017 05:25

Vers 22 h 45, ce jeudi, alors qu’elle s’apprête à quitter son lieu de travail, une personne salariée d’une entreprise de transport remarque un fait inhabituel : un homme est en train de pénétrer dans l’enceinte de stockage de plusieurs cars scolaires. Puis elle entend des bruits de dégradation et décide alors de prévenir le commissariat local. Dès leur arrivée sur les lieux, impasse de la Croix-Blanche, à Vendôme, les policiers interceptent l’auteur.

En tout, trois bus scolaires et un véhicule de tourisme ont été dégradés. Exemple des faits commis : un extincteur a été vidé sur des sièges, un rétroviseur ainsi qu’un phare ont été cassés et un autoradio a été arraché.

Placé en garde à vue notamment pour vol de clés, dégradations et conduite sous l’empire d’un état alcoolique, l’auteur a reconnu les faits qui lui étaient reprochés. Ancien salarié de l’entreprise de transport, récemment licencié, il a indiqué être actuellement en litige avec son ancien employeur.
Libéré, il sera convoqué au tribunal de Blois le 31 octobre prochain.