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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Mélenchon, en v’là un de larbin de la flicaille, et un beau
Article mis en ligne le 20 août 2012
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Mélenchon qualifie les incendiaires de bibliothèques de "crétins"

AFP, 20 août 2012

PARIS - L’ex-candidat Front de Gauche à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon a qualifié lundi les incendiaires de gymnase ou de bibliothèque de "crétins" et de "larbins" de la société capitaliste.

Interrogé par France Inter sur les violences d’Amiens où plusieurs équipements publics ont été détruits par le feu, l’eurodéputé s’est insurgé : "Non, ce n’est pas la jeunesse qui est en cause ! C’est quelques personnes. Et je vais dire à ceux qui foutent le feu à un gymnase ou une bibliothèque : ce sont des crétins".

"Nous les rejetons, ils n’ont rien à voir avec la contestation de la société capitaliste. C’est le contraire ! Ils en sont les larbins, les fourriers, les bouffons", ils "nous jettent la honte à tous", a martelé M. Mélenchon.

Le coprésident du Parti de Gauche a relevé que "la situation dans les quartiers est intenable". "C’est insupportable d’avoir concentré dans le même endroit autant de difficultés".

Il a cité l’ex-maire PS de Clichy Claude Dilain, "un homme magnifique", expliquant qu’il n’y aurait pas de retour à la normale "parce que c’est la normale qui est anormale".