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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Grèce : attaque incendiaire contre le domicile de l’ex-ministre de l’Economie et de la défense
Article mis en ligne le 24 décembre 2012
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Grèce : attaque incendiaire contre le domicile de l’ex-ministre de l’Economie et de la défense

Extrait de la presse : Aux premières heures de vendredi 7 décembre, deux engins explosifs/incendiaires ont explosé devant le domicile de l’ancien ministre Giannos Papantoniou. Ses deux véhicules ont été complètement détruits par le feu, et une partie de l’entrée de chez lui a été endommagée par les flammes. Les engins étaient composés de sept cylindres de gaz butane, des bouteilles de combustible et un temporisateur pour activer le tout.

Extrait du communiqué : "loin de toute rhétorique populiste, nous identifions Giannos Papantoniou comme un des visages du pouvoir. Il ne nous intéresse pas d’énumérer ses méfaits, même s’il en a certainement commis beaucoup. De toutes manières, qu’ils soient corrompus ou incorruptibles, les dirigeants de l’Etat sont un objectif permanent pour les insurgés, et peu importe s’ils conservent encore leur poste dans l’appareil de étatique. Nous avons réalisé cette attaque la même nuit où, il y a quatre ans, la police a assassiné notre compagnon Alexandros Grigoropoulos"
Minorité combattante/Commando Alexandros Grigoropoulos

[Traduit de l’espagnol, le communiqué en entier se trouve sur contrainfo ici, 24 December 2012 ]