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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Toulouse : tag géant en solidarité avec la lutte contre le barrage de Sivens
Article mis en ligne le 7 septembre 2014
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Un tag « Non au barrage de Sivens » retrouvé ce dimanche matin... Vandalisme sur la façade de l’Hôtel-Dieu

20Minutes, 07.09.2014 à 14:01

En décembre 2012, « Non à l’Ayrault porc » était tagué sur la façade de l’Hôtel-Dieu qui surplombe la Garonne . Ce matin, le propriétaire des Bateaux toulousains a découvert inscrit au même endroit une inscription « Non au barrage de Sivens ».

"Ne sert pas la cause"

Des dégradations sur ce bâtiment classé au Monument historique qui interviennent au moment où de nombreux militants écologistes manifestent contre le chantier de déboisement de la zone humide du Testet, dans le Tarn, là où doit être construit le barrage. En 2012, l’inscription était clairement l’œuvre d’activistes anti-aéroport Notre-Dame-des Landes. Cette dégradation avait été dénoncée par les élus écologistes de la ville. C’est encore le cas cette fois car pour Antoine Maurice, du groupe d’opposition EELV, « cet acte ne sert pas la juste cause de combattre le barrage de Sivens ».

Coût du nettoyage

Pour les acteurs du Réseau fluvial toulousain, cette nouvelle incivilité doit être punie par « un atelier de travail d’intérêt général ». En 2012, c’est la mairie de Toulouse qui avait fait procéder au nettoyage depuis un bateau, faute d’avoir pu y accéder par la margelle qui longe la façade… l’endroit par où les tagueurs sont peut-être passés cette nuit. « Ce qui nous inquiète, c’est qu’ils étaient organisés. C’est la quatrième fois que cela arrive et cela à un coût », dénonce Pierre Cardinale du Réseau fluvial. En 2012, le CHU, propriétaire du bâtiment, avait porté plainte.


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