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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Florac : Le château du Parc national des Cévennes victime de vandalisme
Article mis en ligne le 24 août 2011
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Le château du Parc national des Cévennes victime de vandalisme

Midi Libre, 24/08/2011, 11 h 21

Qui en veut au Parc national des Cévennes ? Hier matin, des inscriptions hostiles au parc ont été découvertes taguées sur le château de Florac. “Le Parc nous crève, crevons le Parc” pouvait-on lire. Les pneus de sept véhicules du Parc ont également été crevés.

Une enquête a été ouverte par la gendarmerie pour dégradations.


Florac. Tags et pneus crevés : qui en veut au Parc national des Cévennes ?

Midi Libre, 25/08/2011, 11 h 36

Les agents du Parc national des Cévennes ont eu une mauvaise surprise mardi matin en allant travailler. Des inscriptions telles que “le Parc nous crève, crevons le Parc” ont été découvertes taguées sur les murs dans la cour intérieure du château de Florac, siège du PNC. Les pneus de sept véhicules de l’établissement, stationnés à proximité du château, ont également été crevés.

Ces actes de vandalisme se sont déroulés dans la nuit de lundi à mardi. La brigade de gendarmerie de Florac a été envoyée sur les lieux mardi. Des prélèvements ont alors été effectués sur place. Les gendarmes ont également effectué un ratissage autour du château afin de retrouver des indices et rechercher les bombes de peinture. Une enquête pour dégradations par graffitis a été ouverte.

Jean de Lescure, président du PNC Pour Jean de Lescure, le président du conseil d’administration du Parc national des Cévennes, le choc est immense. "C’est la désolation de voir des gens aussi peu courageux. C’est lamentable car je pense qu’il y a toujours eu des débats au Parc. Ce n’est pas la bonne cible si on veut contester", regrette-t-il. Le Parc a bien évidemment déposé plainte à la gendarmerie mardi.

"Je peux comprendre que certains se posent des questions sur la politique du Parc mais ce n’est pas comme ça que je conçois le débat, ajoute-t-il. C’est difficile à analyser. Je ne sais pas qui pourrait être les auteurs et quelles sont leurs motivations. Il ne s’est rien passé de spécial qui aurait pu déclencher cela. Nos réunions publiques sur la charte se passent bien", affirme Jean de Lescure.

Si plusieurs manifestations se sont déjà déroulées au siège floracois, c’est la première fois que de tels événements se produisent. "J’espère que nous avons à faire à un événement épisodique. Le siège du Parc est ouvert et nous y tenons car c’est un établissement public. Le château est fréquenté durant l’été. Ce serait regrettable que des mesures de sécurité entravent cela."

Le Parc a fait effacer les graffitis hier matin. "De véritables dégâts ont été occasionnés et tout cela a un coût", conclut Jean de Lescure.