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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Paris : l’ambassade de Biélorussie à la peinture en solidarité
Article mis en ligne le 17 avril 2014
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Solidarité avec Dzmitry S. et Dzmitry Z.

Indy Nantes, 17 avril 2014 à 00:38

Dans la nuit du 15 au 16 avril à Paris l’ambassade de Biélorussie a été repeinte, c’est un petit geste de solidarité envers les camarades Dzmitry S.et Dzmitry Z. condamnés pour s’être opposés à des néonazis dans leurs pays.


Biélorussie : Deux antifascistes de Brest ont été condamnés pour des affrontements avec des néonazis

En mars 2014 deux antifascistes de Brest en Biélorussie ont été reconnus coupables d’agressions contre des néo-nazis locaux.

Dzmitry Stsyashenka a été accusé de hooliganisme aggravé pour avoir menacé d’attaquer un néonazi avec un couteau l’été dernier. Il a été condamné à 4 ans de ‘restrictions de liberté’.*

Dzmitry Zvan’ko a été accusé de lésions corporelles malveillantes infligées à un groupe de néo-nazis, qui avait provoqué les antifascistes le 8 mai 2013. Il a été condamné à 5 ans de ‘colonie avec régime renforcé’.** (Plus d’informations sur cette histoire ici.)

Les deux sessions de la cour sont closes car les plaignants l’ont demandé.

[Traduit en français sur contrainfo de l’ABC Bélarus, March 28th, 2014]

NdT :
* une forme de contrôle judiciaire : le condamné fait face à plusieurs restrictions de liberté, telles que l’interdiction de quitter son domicile à certaines heures, de se rendre dans certains lieux, d’assister à des manifestations de masse ou encore de s’installer dans une nouvelle résidence sans l’autorisation d’un organe de surveillance de l’Etat.
** le condamné est incarcéré avec une peine de travail forcé ; ces camps de travail succèdent aux goulags du temps de la dictature communiste.