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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Berlin : attaque solidaire d’une banque Santander
Article mis en ligne le 20 février 2015
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[Berlin] Attaque d’une banque Santander

Dans la nuit de mercredi 18 février 2015, nous avons détruit toutes les vitres d’une agence de la banque Santander. Ce n’est que peu de dommages constatés, si nous osons la comparaison avec la force destructrice de cet ordre. Elle existe pour le profit et l’exploitation de tout le vivant.

Nous vivons contre cet ordre. Avec notre élan à l’autodétermination, nous nous y heurtons évidemment. Si un ordre doit nous être imposé avec violence, nous réagissons par l’attaque. L’opération Pandora, qui a été menée par l’Etat, nous montre une nouvelle fois que nous ne sommes pas seuls, car notre attitude reste un danger. Cet Etat peut bien court-circuiter des attaques isolées, pour cette raison il essaie de nous limiter à ça. Par l’obligation de travailler, les régulations de notre quotidien, des impôts et de tout ce qui transforme les gens en citoyens et flics.

Ce que montre l’opération Pandora, c’est notre capacité et notre courage pour la lutte organisée. Ils voulaient nous intimider, mais nous savons d’ores et déjà que cela n’a pas été réussi mais l’attaque a été repoussée. Même si les personnes emprisonnées* continuent de souffrir et les frais des poursuites sont très lourds, nous sommes loin d’être morts !

N’oublions pas que nous sommes de ceux qui pouvons attaquer à chaque fois que c’est favorable ! Les nombreuses actions de Destroika le prouvent, se poursuivront et seront menées à Francfort.

Détruisons la BCE !
Détruisons le pouvoir !

NdT :
* Le 30 janvier dans la nuit, les 7 compagnons et compagnonnes qui étaient encore en prison dans le cadre de l’Opération Pandora ont été remis-es en liberté surveillée.

[Traduit de l’allemand par Lechatnoiremeutier de linksunten, 18. Februar 2015]