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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Eygurande-et-Gardedeuil (Dordogne) : régler ses comptes avec le pouvoir sans médiation
Article mis en ligne le 15 avril 2015
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Dordogne : le maire d’Eygurande-et-Gardedeuil frappé par un parent d’élève

France Bleu Périgord, Mercredi 15 avril 2015 à 16h25

Un père de famille qui n’a pas supporté que son fils de 8 ans soit mis en cause pour des dégradations à la cantine, a frappé le maire de la commune au visage ce lundi après-midi.

Le coup est parti très vite et il ne l’a pas vu venir. Le maire d’Eygurande-et-Gardedeuil Guy Piedfert s’en est remis mais il ne comprend toujours pas la réaction du père de famille. Le père d’un garçon de 8 ans scolarisé dans l’école du village depuis le début de l’année et qui n’aurait pas supporté que son fils soit menacé d’exclusion de la cantine et lui a décoché un "bourre-pif".

"Comme j’avais déjà reçu la maman je ne me suis pas méfié, mais très vite le ton est monté", raconte le maire d’Eygurande-et-Gardedeuil, élu en mars 2014. Le père de famille avait demandé à voir le maire après avoir reçu une lettre qui menaçait son fils d’exclusion de la cantine, suite à des dégradations. L’échange n’aurait duré que quelques minutes, le père exigeant des preuves des dégradations.

"C’est inédit et d’autant plus inacceptable"

Pour l’instant, Guy Piedfert n’a pas porté plainte auprès de la justice. Mais l’Union des maires de la Dordogne ne compte pas en rester là. Elle doit décider ce jeudi en conseil d’administration de la suite à donner à cette affaire. Car le président de l’Union des maires juge l’affaire grave.