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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Collias (Gard) : les sept horodateurs de la commune à coups de masse
Article mis en ligne le 23 avril 2015
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7 horodateurs vandalisés à Collias dans le Gard

France3 Languedoc-Roussillon, 22/04/2015 | 09:00

Dans la nuit de vendredi à samedi dernier, les 7 horodateurs de la commune de Collias, dans le Gard, ont été vandalisés [à coups de masse contre le panneau solaire qui les alimente, le clavier et l’écran d’affichage]. Les 7 machines installées il y a moins d’un an, ont été achetées d’occasion par la mairie. Et visiblement, elles dérangent. Une plainte a été déposée.

Le réparateur n’en croit pas ses yeux. Mais une chose est sûre, il va avoir du travail.

Pour le maire de la commune gardoise, c’est un coup dur. L’élu de Collias a porté plainte pour dégradation volontaire commise par un ou plusieurs individus.
A Collias, on s’interroge. Automobiliste irascible, bisbille politique, ou Colliassois exaspéré par la pose récente de rochers interdisant le parking gratuit, toutes les pistes sont envisagées.

Mis en place à l’été 2014 pour la plupart, les 7 horodateurs avaient été achetés d’occasion. Ils n’étaient pas assurés contre le vandalisme. Pour la municipalité, le préjudice matériel est important, tout comme la perte d’exploitation [20 000 euros l’horodateur + 20 000 euros de perte le temps de les réinstaller, selon le reportage TV lié à l’article].

Un appel à témoins a même été lancé par le conseil municipal pour tenter de retrouver les auteurs des faits.


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