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Athènes, manifestation surprise devant la prison
(Le 30 juillet 2004)

30 juillet 2004, Athènes Manifestation suprise à Athènes

Connaissant l’opposition aux coûts exhorbitants que constituent à l’opération de prestige des Jeux Olympiques, plus de 1,2 milliards d’euros, l’Etat grec a placé Athènes en état de siège. Plus de 70.000 flics et militaires ont été mobilisés à l’occasion des Jeux. Le gouvernement grec a même accepté que 400 militaires américains des forces spéciales et une équipe du FBI stationnent en Grèce durant la deuxième quinzaine d’août, tout comme il a accepté que des agents de sécurités américains, britanniques et israéliens portent des armes en territoire grec. Des centaines de caméras de vidéo-surveillance ont été installées dans un ville que survole en permanence un dirigeable-espion, et les prisonniers ont été arbitrairement privés de congés pénitentaires. C’est pour protester contre cette dernière mesure, qui est à l’origine d’une grève de la faim des prisonniers, que les anarchistes grecs ont organisé une manifestation-surprise.

Le 30 juillet, 70 motocyclistes ont fondu soudainement sur l’entrée de la prison centrale de Koridallos. Tandis que les flics des unités anti-émeutes en poste devant la prison lâchaient leur bière et leur sandwich pour s’emparer en panique de leurs casques et boucliers, les anarchistes ont lancé des messages aux prisonniers, des tracts aux passants et des pierres aux policiers. Le cortège a démarré alors pour plusieurs endroits du quartier où il pouvait être aperçu des cellules, donnant le signal d’une course-poursuite avec les patrouilleuses de la police.

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