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Fouesnant (Finistère) : des engins incendiaires contre la gendarmerie
(Le 27 avril 2008)

Des engins incendiaires à la gendarmerie

Ils ont atterri dans la cour de la gendarmerie de Fouesnant (Finistère) dans la nuit de vendredi à samedi, sans faire de victime.

Dans la nuit de vendredi à samedi, quatre engins incendiaires, dont deux cocktails Molotov, ont atterri dans la cour de la gendarmerie de Fouesnant, à une quinzaine de kilomètres de Quimper. Une brigade qui, outre les gendarmes, accueille leurs familles.

L’agression n’a fait ni dégât matériel, ni victime. Dès samedi matin, de nombreuses investigations ont été menées pour tenter d’en savoir plus et des moyens judiciaires, techniques et scientifiques ont été mis à la disposition des enquêteurs. « Nous n’allons pas en rester là, poursuit le capitaine Isabelle Oréfice de la gendarmerie de Quimper, car nous sommes bien décidés à savoir qui s’en est pris ainsi à l’institution représentant le maintien de l’ordre et la sécurité dans la République. Il s’agit d’un acte grave, vis-à-vis de l’Etat et vis-à-vis de la population. »

Reste à savoir s’il s’agit d’un acte gratuit de pure malveillance, ou une action ayant une signification politique, par exemple. « Aucune menace n’avait été proférée ou n’est parvenue à la brigade, précise le capitaine, mais on peut toutefois constater que la fabrication de quatre engins, même de type artisanal, représente un acte délibéré. Il semble que la politique n’ait rien à voir avec cette affaire. L’enquête suit son cours et elle avance ».

Au fil de la longue histoire du mouvement breton, si c’est à lui que certains pensent, on retrouvera quelques actions perpétrées contre des bâtiments de gendarmerie (celle de Gouarec, par exemple, en 1998), mais aucune revendication n’a encore suivi l’attaque de la nuit, et aucune inscription n’a été découverte à proximité des bâtiments fouesnantais.

Côté parquet, on se contente de faire remarquer « qu’il s’agit d’engins très artisanaux », et que cet acte n’a, pour l’instant, généré « qu’une enquête de proximité ».

Ouest-France, 27 avril 2008

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