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Fête du 14 juillet : 500 voitures brûlées la nuit dernière
(Le 14 juillet 2009)

500 véhicules brûlés en France

Le Parisien, 14.07.2009, 22h59

« Quelque 500 véhicules » ont été brûlés en France, au cours de la nuit du 13 au 14 juillet, selon un bilan définitif rendu public mardi soir dans un communiqué du ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux.

Ce communiqué ne fournit aucun élément de comparaison avec des chiffres de l’année précédente.

« Je déplore (...) cette tradition malsaine qui s’est instaurée chaque week-end du 14 juillet avec, au total quelque 500 véhicules incendiés cette nuit », se borne à indiquer M. Hortefeux.

Le nombre des voitures brûlées dans la nuit du 13 au 14 juillet 2009 est « supérieur » à celui de 2008, selon des sources policières, qui se sont toutefois refusées à révéler le nombre précis.

Mardi matin, dans un bilan arrêté à 6 heures, la direction générale de la police nationale (DGPN), jusqu’alors habilitée à communiquer sur les chiffres, faisait état de 317 voitures brûlées au cours de la nuit, contre 297 pendant la même période de 2008, soit une hausse de 6,73%. Ce chiffre de 297 voitures brûlées avant 6 heures du matin est le seul à avoir été rendu public l’année dernière.

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14 juillet : deux fois plus d’arrestations, voitures brûlées en légère hausse

14 juillet 2009

PARIS (AFP) - Mobilisées en nombre pour les festivités du 14 juillet, les forces de l’ordre ont doublé cette année les interpellations lors des incidents et incendies de voitures, en légère progression, qui ont émaillé la première soirée de bals populaires et feux d’artifices en France.

Après le défilé militaire sur les Champs-Elysées à Paris, avec l’Inde pour invité d’honneur, la fête nationale devait s’achever par un concert gratuit de Johnny Hallyday, avec 600.000 à 800.000 personnes attendues au Champ-de-Mars, puis un gigantesque feu d’artifice marquant les 120 ans de la Tour Eiffel.

Côté forces de l’ordre, "pas moins de 40.000 hommes" sont mobilisés dans le pays, a déclaré le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux au Figaro. A Paris, cette mobilisation était sans précédent avec 10.000 policiers et gendarmes sur le terrain.

Les forces de l’ordre ont reçu pour consigne de ne pas se contenter d’assurer un maintien de l’ordre, mais de procéder à des interpellations et d’engager des procédures pour les incidents les plus importants, selon la direction générale de la police nationale (DGPN).

Ainsi, de lundi soir à 06H00 mardi, 240 personnes avaient été interpellées, contre 121 en 2008 (+98,35%), dont 190 placées en garde à vue contre 72 en 2008 (+163,89%). Selon ce bilan provisoire, 317 voitures ont été brûlées, contre 297 en 2008 (+6,73%).

En Ile-de-France, les chiffres sont quasi-stables : 215 véhicules brûlés (211 en 2008), dont plus du tiers en Seine-Saint-Denis. En province, le bilan est en hausse : 102 voitures brûlées (+18,61%), avec un "pic" à Lille (28) et à Lyon (27).

Commentant ces chiffres, le Parti socialiste a estimé qu’il "n’y avait là malheureusement aucune surprise, mais le résultat d’une politique inefficace depuis 7 ans en dépit de l ?inflation législative (15 lois, 120 modifications du code pénal)" en matière de sécurité.

A l’image du grand bal à la Bastille, à Paris, "la nuit a été relativement calme, sans incident majeur", sur le territoire, selon la DGPN. Malgré l’interdiction de la vente de certains mortiers de feux d’artifice, les forces de l’ordre ont été la cible de "plusieurs agressions" avec des engins de ce type : douze policiers et un gendarme ont été blessés, essentiellement victimes de troubles auditifs, selon la même source.

A Grigny (Essonne), six personnes ont été interpellées à la suite de jets de pierre et d’un tir de mortier de feu d’artifice contre des policiers. Et à Sartrouville (Yvelines), neuf jeunes ont été placés en garde à vue après des tirs de mortiers de feu d’artifice et des jets de projectiles sur les forces de l’ordre.

A Marseille, une tonne de pétards a été saisie en plusieurs fois ces derniers jours.

La ville de Firminy (Loire), où des violences avaient éclaté la semaine dernière après la mort d’un jeune en garde à vue, a annulé son feu d’artifice prévu le 14 et d’importantes forces de police demeuraient sur place, selon la préfecture.

La nuit a été très calme à St Pierre-du-Vauvray et à Louviers (Eure), où 80 gendarmes avaient été envoyés en renfort après la mort vendredi d’un jeune à un barrage routier. "Plus calme, c’est difficile", a commenté le directeur de cabinet du maire de Louviers, Daniel Ortega.

Mais les bals populaires n’ont pas tous été festifs : à Cambronne-les-Ribecourt (Oise), une rixe impliquant une cinquantaine de personnes a fait trois blessés. Certains ont aussi visé des policiers avec un projectile rarement usité : un réfrigérateur a été jeté d’un immeuble de Nanterre vers un véhicule de police qui n’a pas été touché.

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