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Bruxelles - La capitale va mal : une vague de violence depuis le debut de l’année
(Le 3 février 2010)

BRUXELLES Ça suffit ! Stop ! Ras-le-bol ! Tout le monde semble d’accord : la violence règne dans la capitale, et cela ne peut plus durer. Le vase vient encore de déborder ce week-end avec ce violent braquage suite auquel des malfrats n’ont pas hésité à tirer sur un policier bruxellois le blessant de trois balles aux jambes. Hors de danger heureusement, l’inspecteur était toujours hospitalisé ce lundi. Les gangsters étaient notamment armés de kalachnikov.

La semaine dernière, le directeur de l’institut supérieur ISIB situé à Anderlecht dénonçait le racket dont ont été victimes plusieurs élèves (voir ci-contre).

Quelques jours plus tôt, à Laeken, un voleur blessait un policier tirant dans tous les sens en rue, en pleine journée. Des ripostes totalement injustifiées de jeunes ont suivi à Anderlecht où certains ont notamment mis le feu à des voitures.

Il était temps de réagir. Mais, et c’est hélas la coutume, il faut toujours que des incidents se produisent pour que les initiatives suivent.

Du côté des policiers bruxellois, les syndicats en front commun ont déposé un préavis de grève qui démarrera le 15 février et courra jusqu’au 31 mars. Ils réclament plus que des belles promesses et veulent enfin des gestes forts.

Au parquet de Bruxelles, on dit refuser les zones de non-droit dans la capitale en faisant référence aux quartiers anderlechtois où des incidents ont eu lieu récemment.

Ce lundi, à l’issue d’une réunion avec les différents acteurs compétents, le parquet de Bruxelles a annoncé l’application d’une tolérance zéro sur les quartiers concernés à Anderlecht. “Les moyens actuellement déployés en termes policiers et les moyens du parquet seront adaptés et le cas échéant optimalisés afin de pouvoir appliquer cette politique”, pouvait-on lire dans le communiqué publié après la réunion. Annemie Turtelboom, la ministre à la tête de la police, a également annoncé quelques changements (voir ci-contre).

http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/298550/la-capitale-va-mal-ca-suffit.html

— -

BRUXELLES Aucune zone de non-droit ne sera tolérée à Anderlecht, a indiqué lundi le porte-parole de Bruxelles, Jos Colpin, après une réunion de crise organisée lundi avec le bourgmestre d’Anderlecht, les services de police et des représentants des ministères de l’Intérieur et de la Justice. "Aucune zone de non-droit ne sera tolérée à Anderlecht", a-t-il souligné, ajoutant qu’"une structure renforcée et une plus grande collaboration sera opérée entre les différents services."

Le week-end des 23 et 24 janvier des troubles avaient été commis dans la commune par une vingtaine d’individus. Les vitres d’une vingtaine de voitures, un arrêt de bus et une vitrine ont été endommagés. Une voiture avait également été incendiée. Un mineur avait été interpellé avec un cocktail molotov. Mercredi, la police de la zone Bruxelles-Midi a interpellé un majeur et deux mineurs pour racket aux alentours de l’ISIB (Institut Supérieur de Bruxelles). L’un des deux mineurs interpellés a rapidement été mis hors de cause.

Le deuxième, passé aux aveux, a été remis en liberté, faute de place à l’IPPJ, sous la condition qu’il ne sorte pas le soir. Quant au majeur, placé sous mandat d’arrêt, il doit passer prochainement en chambre du conseil.

www.dhnet.be


BRUXELLES Aucune zone de non-droit ne sera tolérée à Anderlecht, a indiqué lundi le porte-parole de Bruxelles, Jos Colpin, après une réunion de crise organisée lundi avec le bourgmestre d’Anderlecht, les services de police et des représentants des ministères de l’Intérieur et de la Justice. "Aucune zone de non-droit ne sera tolérée à Anderlecht", a-t-il souligné, ajoutant qu’"une structure renforcée et une plus grande collaboration sera opérée entre les différents services."

Le week-end des 23 et 24 janvier des troubles avaient été commis dans la commune par une vingtaine d’individus. Les vitres d’une vingtaine de voitures, un arrêt de bus et une vitrine ont été endommagés. Une voiture avait également été incendiée. Un mineur avait été interpellé avec un cocktail molotov. Mercredi, la police de la zone Bruxelles-Midi a interpellé un majeur et deux mineurs pour racket aux alentours de l’ISIB (Institut Supérieur de Bruxelles). L’un des deux mineurs interpellés a rapidement été mis hors de cause.

Le deuxième, passé aux aveux, a été remis en liberté, faute de place à l’IPPJ, sous la condition qu’il ne sorte pas le soir. Quant au majeur, placé sous mandat d’arrêt, il doit passer prochainement en chambre du conseil.

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