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Alfortville : molotovs contre la mairie
(Le 6 janvier 2006)

Plusieurs projectiles lancés sur la mairie d’Alfortville (Val-de-Marne)

AFP 09.01.06 | 17h53 Des projectiles incendiaires ont été lancés vendredi soir sur la mairie d’Alfortville (Val-de-Marne), après l’appel menaçant d’un interlocuteur anonyme qui réclamait un logement, a-t-on appris lundi auprès de la municipalité.

Le rendez-vous prévu lundi entre le maire d’Alfortville et les représentants des quatre familles de mal-logés qui ont campé pendant deux semaines devant la mairie a été reporté du fait de ces événements, a indiqué à l’AFP Daniel Petri, conseiller municipal soutenant les familles.

Trois projectiles ont été lancés vendredi soir, dont l’un a atterri dans le bureau du directeur général des services de la ville revenu en mairie après l’appel anonyme reçu par la gardienne, a expliqué à l’AFP le directeur de la communication, Jean-Charles Hohmann.

Le projectile, un cocktail Molotov selon M. Hohmann, a atterri juste à côté du directeur mais "s’est heureusement éteint", a-t-il précisé.

Parallèlement, un sac contenant des "projectiles de même nature", selon un communiqué du député-maire (PS) René Rouquet, a été découvert dans un gymnase où se tenait la cérémonie des voeux au personnel de la ville.

Le directeur, "très choqué", a déposé plainte dimanche au nom de la ville, a ajouté M. Hohmann, tandis que M. Rouquet, dans son communiqué, a dénoncé le "caractère extrêmement choquant et inadmissible de ces attaques".

Selon une source proche de l’enquête, les objets incendiaires lancés contre la mairie, qui "auraient pu laisser penser" à des cocktails Molotov, ont été saisis pour analyses.

"Je ne peux pas croire que le maire nous soupçonne d’être liés à ces faits", a déclaré M. Petri, qui les a condamnés dans un communiqué "avec la plus extrême fermeté" et qui souhaite obtenir rapidement un nouveau rendez-vous avec le maire pour les familles.

Une délégation conduite par Mgr Jacques Gaillot devait être reçue lundi matin par M. Rouquet.

Quatre familles --une demi-douzaine d’adultes et une quinzaine d’enfants--, vivant dans des logements insalubres ou au jour le jour dans des hôtels meublés, s’étaient installées le 17 décembre devant la mairie pour réclamer un logement décent. Elles avaient mis fin à leur mouvement le 2 janvier après que M. Rouquet eut accepté de recevoir leurs représentants.

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