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Longjumeau (Essonne) : Il retire ses menottes et s’évade du commissariat
(Le 9 octobre 2010)

Longjumeau (Essonne) : Il retire ses menottes et s’évade du commissariat

Le Parisien | 06.10.2010, 07h00

Une souplesse du poignet et le voleur s’est retrouvé dans la nature. Dimanche, aux aurores, un homme est parvenu à s’enfuir du commissariat de Longjumeau où, interpellé quelques minutes plus tôt, il venait d’être conduit. Il a réussi à retirer ses menottes. Il était toujours recherché hier.

Cette nuit-là, trois hommes avaient tenté de forcer les voitures garées sur le parking de l’Acropole, la discothèque de Chilly-Mazarin.

Attrapés par la police, les trois compères sont conduits au commissariat de Longjumeau. En attendant d’être entendus, ils se retrouvent menottés sur un banc. C’est là que l’un d’eux, le poignet souple, parvient à retirer ses bracelets de métal.

Une porte mal fermée

Il se précipite alors vers une porte qui, coup de chance pour lui, était mal fermée. Il traverse la cour, saute la grille et disparaît. Aux fonctionnaires qui l’avaient arrêté, l’homme aurait en partie menti sur son nom. La police assurait néanmoins hier être parvenue à l’identifier. Ce n’est pas la première fois qu’un délinquant présumé parvient à ôter ses bracelets métalliques. « Aujourd’hui, pour préserver l’intégrité des personnes, les instructions ministérielles nous demandent de ne pas serrer les menottes, expliquaient hier un haut responsable de la police. Il y a des malins qui disent toujours qu’ils ont mal quand on les met. » Un autre policier ne cachait pas son agacement : « Ils ont les os fragiles alors on ne peut pas serrer les menottes ! Ils sont asthmatiques, alors on ne peut plus les mettre en boîte ! » Fin août, la même mésaventure était arrivée aux gendarmes. Adil, arrêté pour un vol dans un entrepôt, s’était enfui de la gendarmerie de Marolles-en-Hurepoix. Profitant d’un moment d’inattention des militaires, il avait sauté par la fenêtre.

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