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Grèce : nouvelle vague de perquisitions
(Le 5 décembre 2010)

La police grecque découvre une cache d’armes

Reuters, 04/12/10 21:56

ATHENES (Reuters) - La police grecque a découvert samedi dans un appartement du centre d’Athènes une cache d’armes et d’explosifs soupçonnée d’appartenir à des activistes auteurs d’attentats en Grèce.

La cache contenait sept armes de poing, trois mitrailleuses, des munitions, des grenades, 50 kilos d’explosifs et 200 grammes de TNT.

Un responsable de la police a déclaré sous le sceau de l’anonymat que des analyses permettraient de savoir si ces armes avaient servi dans de précédents attentats mais que la police soupçonnait la "Secte rebelle" ou la "Conspiration des cellules du feu".

La police a fait savoir que d’autres perquisitions étaient en cours à Athènes et à Thessalonique.

Des activistes de gauche opèrent depuis longtemps en Grèce mais certains groupes sont apparus ou sont devenus plus actifs après la mort, en décembre 2008, d’un adolescent tué par la police.

La Secte rebelle est apparue en février 2009 à l’occasion de l’attaque d’un commissariat de police d’Athènes à l’aide de grenades et d’armes à feu. Quelques semaines plus tard, deux individus masqués ont tiré sans faire de victime sur une station de télévision dans le sud-ouest de la capitale.

En juin 2009, Secte rebelle a revendiqué l’assassinat d’un policier tué à bout portant à Athènes. Un journaliste a été abattu de la même manière en juillet de cette année.

La Conspiration des Cellules du Feu a commencé par des incendies criminels avant de commettre des attentats à la bombe, l’an dernier. Elle utilise des engins contenant habituellement trop peu d’explosifs pour être mortels.


L’arsenal trouvé à Athènes ne serait pas lié à l’ultragauche

Reuters, 05/12/2010 à 19:13

La police grecque a annoncé dimanche que l’arsenal découvert la veille dans des appartements du centre d’Athènes ne correspondait pas aux armes et explosifs utilisés lors de récents attentats par l’extrême-gauche.

Les policiers ont perquisitionné 16 logements dans tout le pays et appréhendé une vingtaine de personnes 48 heures avant le deuxième anniversaire des émeutes consécutives à la mort, le 6 décembre 2008, d’un adolescent abattu par la police à Athènes. Sept armes de poing, trois mitrailleuses, des caisses de munitions, de grenades et d’explosifs ont été saisies lors des raids menés dans la capitale.

Mais les analyses balistiques ont montré que les armes à feu confisquées n’étaient pas du type de celles utilisées lors des attaques de l’extrême-gauche. Auparavant, un autre responsable de la police a toutefois déclaré qu’il pourrait y avoir un lien entre cet arsenal et la "Conspiration des Cellules de feu" ou la "Secte rebelle", deux groupuscules tenus pour responsables d’une série d’attentats ces dernières années qui ont notamment coûté la vie à un policier et à un journaliste.

Lors des raids de samedi, les policiers ont arrêté six personnes âgées de 21 à 31 ans, dont deux membres présumés des Cellules de feu, a annoncé la police, en précisant qu’ils faisaient l’objet de mandats d’amener pour leur participation à des attaques. Les quatre autres suspects, parmi lesquels figure une femme, ont été appréhendés pour détention d’armes. Des activistes de gauche opèrent depuis longtemps en Grèce mais certains groupes sont apparus ou sont devenus plus actifs après la mort, en décembre 2008, d’un adolescent tué par la police.

La Secte rebelle est apparue en février 2009 à l’occasion de l’attaque d’un commissariat de police d’Athènes à l’aide de grenades et d’armes à feu. Quelques semaines plus tard, deux individus masqués ouvraient le feu sans faire de victime sur une station de télévision dans le sud-ouest de la capitale. En juin 2009, la Secte rebelle a revendiqué l’assassinat d’un policier tué à bout portant à Athènes. Un journaliste a été abattu de la même manière en juillet de cette année.

La Conspiration des Cellules du Feu a commencé par des incendies criminels avant de commettre des attentats à la bombe, l’an dernier. Elle utilise des engins contenant habituellement trop peu d’explosifs pour être mortels.

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