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Suite des émeutes à Rome
(Le 16 décembre 2010)

Suite des émeutes à Rome

Le Réveil, 16 décembre 2010

Grande surprise, aujourd’hui, parmi les médias bourgeois, surtout ceux de la gauche caviar qui avaient essayé d’exploiter la protestation pour des buts électoralistes. On découvre que les arrêtés ne sont pas des « professionnels de la violence » comme on avait crié le lendemain de l’explosion de rage dans les rues de Rome.

Un étudiant français, un artisan de Pise, deux jeunes filles venues étudier à Rome, quelques chercheurs, voilà les casseurs du 14 décembre. Pour reprendre le commentaire de ateneinrivolta : tous très précaires et tous très enragés. Tous sans précédents, tous très jeunes. On voit aussi revenir la thèse des infiltrés, si chère aux journaux qui adorent voir se fondre de soi-disant flics, au milieu des étudiants des utiles et manifestants bons enfants : le flic présumé que l’on avait mis en première page est un camarade de 16 ans qui avait pris comme trophée les menottes et la matraque d’un policier.

Tout le monde est là à se demander d’où vient cette génération si pleine de rage et de violence.

Des 23 personnes qui ont été finalement arrêtées, 11 ont été libérées ce matin dans l’attente du procès : certains sans aucun mesure préventive, certains avec l’interdiction de mettre le pied à Rome, d’autres avec l’obligation de poser une signature au commissariat tous les jours. Les autres restent en taule [Les 23 personnes sont toutes sorties de la taule cet après-midi. Pour un camarade l’obligation de ne pas quitter le domicile jusqu’au procès !].

Un sit-in de solidarité s’est formé en bas du tribunal, certains solidaires ont essayé de forcer le cordon de flics pour entrer dans le bâtiment, et à la lecture de la sentence du juge, les manifestants ont crié « liberi tutti ».

Affaire à suivre...

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