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Saint-Lys (Haute-Garonne). L’église Saint-Julien sauvagement taguée
(Le 22 décembre 2010)

Saint-Lys (Haute-Garonne). L’église Saint-Julien sauvagement taguée

22/12/2010 03:51 | LaDepeche

« Ni Dieu ni maître », « pas de souverain », « la religion nie l’individu »... Hier matin, jour de marché à Saint-Lys, quelle n’a pas été la surprise des habitants en découvrant ces messages en forme de gros tags sur trois murs de la façade de l’église Saint-Julien. Impuissant devant de tels faits de vandalisme, le curé doyen Jean-Claude Vasseur n’a pu que constater les dégâts. « C’est scandaleux, en plus au moment de Noël ; la restauration extérieure de l’église vient d’être réalisée ». Il est aussitôt allé en mairie alerter le maire, Jacques Tène. « L’église est un bâtiment communal : je vais déposer plainte et les coupables devront, après enquête, exécuter des travaux d’intérêt collectif ».

Dans la nuit de dimanche à lundi, sa propre maison avait aussi été la cible des tagueurs mais les messages avaient été écrits avec de la poudre dorée. « Des Pères Noël avaient aussi été lancés dans mon jardin. J’ai réussi à enlever les tags ». Ceux de l’édifice cultuel ont été écrits plus sauvagement, en noir, à la bombe. Témoignages

Une habitante de la rue du Presbytère raconte : « Cela s’est certainement passé à 2 heures du matin, dans la nuit de lundi à mardi. Car il y avait des bruits dehors et j’ai vu un attroupement de jeunes devant ce côté de l’église où les murs ont été tagués ».

Durant toute la journée, hier, les agents des services techniques se sont escrimés à effacer les messages sur les trois murs du monument emblématique et historique de la paroisse du XIXe siècle. « Cela a un coût pour la commune à chaque fois. Et pour le nettoyage des tags de l’église, cela a mobilisé trois agents », tempête Lucien Barthe, maire-adjoint chargé du patrimoine. Avec un nettoyeur haute-pression, ils ont tant bien que mal réussi à estomper les messages provocateurs. Les auteurs de ces dégradations sont activement recherchés par la brigade de gendarmerie.

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Saint-Lys (Haute-Garonne), 21 décembre 2010