Revenir aux brèves

Actions directes

Afrique

Allemagne

Amérique du Sud

Antifascisme

Asie

Australie

Belgique

Canada

Ecoles

Espagne

Etats-Unis

Europe

Faux-amis

Grèce

Italie

Keufs, juges, contrôleurs, militaires, journalistes...

Libération animale

Monde

Moyen/Proche-Orient

Notes critiques

Nuisances et Technologies

Parutions

Pays-Bas

Prisons & Centres de rétention

Publicité

Repression et Propagande policiere

Réacs de tous poils

Russie/Ukraine/Biélorussie

Solidarité(s)

Squats

Suisse

Turquie

Revenir à Cette Semaine

Quelques brèves du désordre italiennes (janvier/octobre 2005)
(Le 12 octobre 2005)

Quelques brèves du désordre italiennes

2005

12 octobre, Rovereto : les vitrines de trois agences immobilières (agences Deborah et Rosmini, via Pagannini, et agence Affiti In, corso Bettini) mangent des pierres qui leur font de beaux trous.


8 septembre, Rome : la porte d’entrée du local de la section des Democratici di Sinistra (Démocrates de gauche, principal parti à gauche), situé via Pietro Giannone, est en flammes. Une voiture garée devant est également touchée.


22 août, Genes : les vitrines et le distributeur automatique de billets de la Banca popolare italiana, située via degli Orefici, sont éclatés à coups de masse. On peut lire sur le mur adjacent : « Azione diretta contro i padroni e gli sbirri » (action directe contre les patrons et les flics) et un A cerclé.

9 août, Spino d’Adda (Crema) : le bar, la cantine et certains moyens de l’organisation de la festa azzurra [fête nationaliste de la droite] ont été détruits par des inconnus. Les responsables de la fête évaluent les dégâts à 5000 euros et dénoncent les "antagonistes" qui déjà la semaine passée lors d’une manifestation avaient détruit les vitres du local de Forza Italia, parti de Berlusconi.

6 août, Marina di Pietrasanta : un engin incendiaire est retrouvé contre une cabine électrique de l’Enel [EDF]. Action revendiquée trois jours plus tard par "alcuni/e pirati determinati ad essere sabbia e non olio nel motore di questa societa’ criminale e assassina" [quelques pirates déterminéEs à être le sable et non pas l’huile de moteur de cette société criminelle et assassine].


25 juin, Milan : plusieurs molotovs atterissent dans la Skinhouse, via Cannero.

8 juin, Rome : deux engins (bidon de 5 litres d’essence, mèche reliée à un réveil) placés devant le siège de la Croix-Rouge, rue Leonardo da Vinci (quartier San Luca) n’explosent pas. Sur le mur se trouve un A cerclé et l’inscription "Non aux CPT". Un billet sur place précisait : "La croix-rouge gère le CPT de Pian del lago : solidarité avec les immigrés".


24 mai, Turin et Modène : une lettre piégée arrive au siège de la police municipale de Turin du quartier de San Salvario (les keufs y ont tué deux sénégalais quelques jours avant), provoquant du début d’incendie et blessé légèrement une keuffette. A Modène, la lettre était adressée à Daniele Giovanardi, président de la Misericordia (institution catho qui gère des centres de rétention), et a été désamorcée par les artificiers. Un tract à l’intérieur de la lettre, signé Fédération Anarchiste Informelle, la revendiquait en solidarité avec les immigrés assassinés par la police.

19 mai, Gênes : bloquage des serrures d’entrée des stations du métro en solidarité avec les immigrés en lutte des centres de rétention.


27 avril, Arezzo : quatre cabines du complexe de relais de télévision (groupe Mediaset, la 7 et les télés locales) situé a San Zio brûle. Revendiquée le 29 dans une lettre envoyée au Corriere di Arezzo contre "le développement assassin de la tv mange-cervelle", l’action aurait fait des centaines de milliers d’euros de dégâts et provoqué un black out de la plupart des canaux de TV et de deux de téléphones portables.

27 avril, Albaredo (Rovereto) : tentative d’incendie d’un relai de télévision (Rai et Italia Telecom) dans la montagne à l’aide de butagaz.

20 avril, Cremona : le portail du siège d’Alleanza Nazionale situé viale Po est incendié, tandis que celui de la Lega Nord voit ses banderoles arrachées et des écrits sur le mur affirmer : "Fuori i razzisti" et "Ora e sempre resistenza" avec une étoile à cinq branches.

15 avril, Rovereto :un relais de téléphones portables TIM installé depuis peu est incendié.


28 mars, Sassari : les militaires de la carserne La Marmora, siège de la Brigata Sassari, retrouvent sur une fenêtre du rez-de-chaussée un engin (tube d’acier rempli de poudre noire) qui est aussitôt désamorcé. Le ministre de l’Intérieur doit justement se rendre en Sardaigne dans quelques temps. Le 31 mars, l’action est revendiquée dans une lettre envoyée à l’Unione Sarda par "Quattro mori sardi", groupe qui avait déjà revendiqué l’incendie d’une éolienne par le passé.

23 mars, Milan : trois engins explosent (de gros pétards : bomba carta). Un premier contre le Mc Donald’s de via Marco d’Agrate (vitrine légèrement touchée). Le second contre un distributeur automatique de la Banca Intesa corso Sempione 50 (endommagé à l’extérieur). Le troisième contre un Blockbuster, viale Piceno (trous dans la vitrine).

23 mars, Bologne : un engin explose devant le siège d’Alternativa Sociale, le parti d’Alessandra Mussolini.

7 mars, Ostia Lido (Rome) : une bombe artisanale (Cocotte-Minute pleine de désherbant, réveil) fume sans exploser devant le tribunal de Rome. Revendiquée par la Fai/Nucleo rivoluzionario "Horst Fantazzini".

3 mars, Rovereto : incendie du relais de téléphone portables Tim, via Palestrina.

3 mars, Milan : l’agence d’intérim Giuliano Srl située via Piatti est incendiée après avoir été dévastée. Dans la même ville, explosion devant le bureau électoral de Piergianni Prosperini, conseiller régional d’AN.

1er mars, Gênes et Milan : deux bombes explosent devant les casernes de carabiniers de Prà (deux engins situés dans les containers à ordures) et de Voltri (Cocotte-Minute pleine de chlorate) à Gênes. A Milan, une troisième bombe explose devant la caserne de carabiniers “ Montebello ” via Monti à Milan (tube métallique rempli de dynamite). Revendiqués par la Fai/Cooperativa artigiana fuoco e affini (occasionalmente spettacolare) et Fai/Brigata 20 luglio, et notamment dédicacées à Marcello Lonzi, un jeune tabassé à mort par les matons dans la prison de Rome en juillet 2003.


26 février, Rovereto : incendie au siège de l’entreprise Trentino Servizi, via Manzoni, revendiqué par e-mail en solidarité avec le mapuche chilien Juan Carlos Huenulao.

21 février, Rome : attaques incendiaires contre cinq agences immobilières (quatre contre Pirelli-Re à Rome et une cinquième contre une agence Tecnocasa à Ostia).

19 février, Turin : une table de presse tenue en présence du député européen de la Ligue du Nord, Mario Borghezio, est attaquée. Ce dernier se prend des coups.

18 février, Nuoro : incendie à la base d’un relais de téléphone à Teti. Ce même relais avait déjà fait l’objet d’une tentative d’incendie le 14 janvier dernier.

7 février, Syracuse : explosion à la dynamite d’un relais de la télévision, revendiqué par le Nucleo Combattenti Comunisti.

1er février, Viterbo : Francesco Ruello, directeur-adjoint de la prison Mammagialla de Viterbo, reçoit un colis piégé (250 grammes de poudre pyrique dans une pochette pour DVD). Il est désamorcé suite au doute des matons qui s’occupent du courrier.


24 janvier, Cagliari : une voiture piégée (une Y10) explose vers 4h devant la prison de Buoncammino. Volée à une dizaine de kilomètres, remplie d’explosifs, elle était garée sous le mur d’enceinte de la prison. La même nuit, cette fois dans le quartier Quartu Sant’Elena, une bombe explose devant la maison d’un vice-brigadier des carabiniers sous enquête pour les faits de juillet 2001 à Gênes.

22 janvier, Milan : toutes les vitrines de trois banque étoilées la même nuit, la banque Unipol (corso Porta Romana), la Banca Popolare di Bergamo (Corso Italia) et la banque Unicredit (piazza Medaglie d’Oro). Selon la police, avec des masses.

22 janvier, Busto Arsizio (Varese) : un tube rempli de poudre explosive a réduit en morceaux la vitrine de l’agence d’interim Openjob située via Montebello.

16 janvier, Milan : un magasin lié à l’extrême-droite, spécialisé dans les uniformes militaires et situé Ripa di Porta Ticinese, a été pris à partie par une dizaine de personnes à coups de pétards, fumigènes et pierres.

Suivant
Imprimer l'article