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Paris : après l’expulsion de Bolivar, nouvelle occupation à Belleville
(Le 8 mai 2011)

Des migrants tunisiens occupent un gymnase

Le Parisien 08.05.2011, 07h00

Plusieurs dizaines de migrants tunisiens dénonçant la précarité de leur situation occupent, depuis hier après-midi, le gymnase de la rue de la Fontaine-au-Roi (XIe). Une vingtaine de jeunes Tunisiens ont brandi peu après 16 heures une banderole proclamant « Ni police, ni charité, un lieu pour s’organiser et des papiers pour tous », avant d’entrer dans le gymnase, où ils seraient 70, selon le porte-parole du Collectif des Tunisiens de Lampedusa.


Nouveau squat de migrants tunisiens à Paris

Par LEXPRESS.fr avec AFP, publié le 09/05/2011 à 13:35

Les réfugiés tunisiens ont été expulsés de l’immeuble du XIXe arrondissement qu’ils occupaient depuis le 1er mai.

Le gymnase de la Fontaine au Roi, dans le XIe arrondissement de Paris, est occupé depuis samedi par plusieurs dizaines de migrants tunisiens. Ils protestent contre leur situation précaire et exigent de meilleures conditions d’accueil. Ils seraient environ 150, des hommes âgés de 18 à 30 ans.

Ils avaient reçu, samedi en début de soirée, l’autorisation de rester dans le bâtiment pendant deux jours, a expliqué sur place Jean Vuillermoz, adjoint au maire de Paris chargé des sports. Une grande banderole a été déployée devant la façade du gymnase, proclamant : "Ni police, ni charité, un lieu pour s’organiser et des papiers pour tous".

Les occupants interdisent l’accès à toute personne étrangère au mouvement par "peur d’être surpris par les policiers", a déclaré un migrant. "La situation est extrêmement précaire, nous vivons dans le désespoir, et on est harcelés par la police", a-t-il ajouté.

Quelques dizaines de sympathisants, essentiellement des Franco-Tunisiens "venus par solidarité", ont distribué des tracts dénonçant la "décision inhumaine prise par le président de la ville de Paris (le maire) de (les faire) expulser avec une grande violence par la police" de l’immeuble du 51 avenue Bolivar.

Après leur évacuation mercredi par la police de cet immeuble insalubre du nord-est de Paris, une centaine de personnes avaient été placées en garde à vue pour infraction à la législation sur le séjour.

Les opérations policières se multiplient à l’encontre des migrants tunisiens arrivés d’Italie clandestinement. Depuis la fuite du président Ben Ali en janvier, plus de 20 000 d’entre eux ont gagné l’île italienne de Lampedusa pour se rendre, pour la plupart, en France.

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