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Montbéliard : molotovs au tribunal
(Le 12 mai 2006)

MONTBELIARD (Doubs), 11 mai 2006 (AFP) - 19h48

Montbéliard (Doubs) : incendie au tribunal après le jet de cocktails molotov

Le Palais de justice de Montbéliard (Doubs) a été victime jeudi matin d’un début d’incendie à la suite du jet de deux cocktails molotov, a-t-on appris de sources policière et judiciaire. De mêmes sources, l’incendie s’est déclaré dans le bureau des injonctions à payer et une dizaine de dossiers relevant du tribunal d’instance ont été brûlés. Un léger retard dans le traitement de ces dossiers, sauvegardés sur informatique, est à prévoir. La peine encourue pour destruction volontaire par incendie est de dix ans.

En début de matinée, vers 07H00, une employée du tribunal a constaté de la fumée dans le hall de l’établissement. Elle a aussitôt prévenu les pompiers. Les deux cocktails molotov, deux canettes de bière, ont été lancés contre la vitre d’un bureau situé à l’arrière du palais de justice. De source judiciaire, cet acte pourrait être lié à des incidents survenus mercredi dans un quartier proche du tribunal entre des policiers et des jeunes auteurs de caillassage sur des véhicules de forces de l’ordre. Un mineur de 17 ans a été interpellé et doit être mis en examen pour outrage et rébellion. Au cours de l’été 2000, le tribunal de grande instance de Montbéliard avait déjà subi des dégradations aprè des échauffourées survenues dans le secteur après l’interpellation de l’auteur présumé de plusieurs vols à main armée.

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Cocktails Molotov contre le tribunal de Montbéliard

Deux engins incendiaires de fabrication artisanale ont provoqué un incendie qui a entièrement détruit l’un des bureaux du tribunal d’instance, hier matin à Montbéliard.

Peu après 7 h, hier matin, une employée qui venait prendre son service à la cité judiciaire de Montbéliard dans le quartier de la Petite-Hollande, a remarqué un fort dégagement de fumée en provenance du bureau du service des injonctions à payer, qui fait partie du tribunal d’instance situé au rez-de-chaussée, à l’arrière du bâtiment. Les sapeurs-pompiers ont rapidement maîtrisé le sinistre qui a entièrement détruit la petite pièce. Les dégâts mobiliers sont importants mais la plupart des dossiers, qui étaient rangés dans des armoires métalliques ont été épargnés. Le feu a été provoqué par le jet de deux cocktails Molotov lancés à travers une fenêtre dont le vitrage renforcé a été brisé au moyen d’un premier projectile. On pense que le bureau n’était directement visé mais qu’il a été pris pour cible car il est situé dans un angle mort. Les bureaux contigus n’ont pas souffert et les quelques dossiers partiellement calcinés ou endommagés par l’eau « pourront être facilement reconstitués grâce à l’informatisation du service et aux doubles conservés chez les tiers intervenant dans ces dossiers », affirme Mme Marielle Counillon-Michel, vice-présidente du tribunal de grande instance de Montbéliard. Violences urbaines

Immédiatement une enquête a été ouverte, l’acte criminel ne faisant aucun doute. Hier matin, le sous-préfet de Montbéliard, M. Jérôme Gutton s’est rendu sur place et a visité les locaux en compagnie du vice-procureur, M. Jean-Marc Gervason. Ce dernier indiquait hier soir qu’il avait donné instruction aux policiers de procéder à des contrôles d’identité dans le quartier de la Petite-Hollande. En effet, au cours de l’après-midi de mercredi, ce quartier avait été le théâtre de scènes de violences urbaines ayant conduit à l’interpellation d’un jeune habitant du quartier, âgé de 17 ans, sans qu’il soit possible d’établir un lien de cause à effet entre ces événements et l’incendie d’hier matin, même si ce dernier est lui aussi à mettre au passif des violences urbaines.

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