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Raimbeaucourt (Douai) : Vive la gratuité !
(Le 28 janvier 2012)

Raimbeaucourt (Douai) : Ils avaient tagué et vandalisé la chapelle Sainte-Bernadette

28.01.2012, 05:14 - La Voix du Nord

Les services de police douaisiens ont mis deux noms sur les dégradations commises, dans la nuit du 15 au 16 janvier,... à la chapelle Sainte-Bernadette, dans la rue des Églantines, à Raimbeaucourt.

Les enquêteurs de la cellule anti-cambriolage travaillaient sur la dégradation de la salle paroissiale de Raimbeaucourt, datant de la fin mai 2011 : des boissons y avaient été dérobées et deux noms circulaient. Ces deux Raimbeaucourtois de 17 et 18 ans, qui étaient tous les deux mineurs au moment des faits, ont été entendus et ont reconnu leur implication dans ce vol. Ils seront quittes pour un rappel à la loi devant le délégué du procureur.

Une discussion sur un réseau social

C’est au cours d’une perquisition aux domiciles de ces deux adolescents que les policiers ont mis la main sur un ordinateur et retrouvé trace d’une conversation enregistrée sur un réseau social. Cette conversation évoquait les dégradations commises, dans la nuit du 15 au 16 janvier, à la chapelle Sainte-Bernadette. Les inscriptions « Nik la police, nik la BAC 59, cash » avaient été dessinées à la peinture noire, une photographie de Sainte-Bernadette avait été incendiée à l’intérieur et un crucifix brisé.

En recoupant les éléments qu’ils avaient recueillis, les policiers ont établi que le plus jeune des deux suspects mis en cause dans les dégradations de la salle paroissiale, en mai, était semble-t-il aussi impliqué dans les actes commis à la chapelle. Les policiers ont mis la main sur son complice présumé, âgé de 19 ans et lui aussi domicilié à Raimbeaucourt, et ont placé les deux hommes en garde à vue mardi.

L’un comme l’autre ont reconnu leur implication dans ces dégradations. Pourquoi ? Sans motif. « Gratuitement », selon les enquêteurs. Laissés libres à l’issue de leurs auditions, les deux seront poursuivis par la justice. Celle des mineurs pour l’adolescent de 17 ans qui sera mis en examen par un juge des enfants le 16 février.

Devant un tribunal, selon la procédure du plaider-coupable, le 11 mai pour le Raimbeaucourtois âgé de 19 ans.

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