Revenir aux brèves

Actions directes

Afrique

Allemagne

Amérique du Sud

Antifascisme

Asie

Australie

Belgique

Canada

Ecoles

Espagne

Etats-Unis

Europe

Faux-amis

Grèce

Italie

Keufs, juges, contrôleurs, militaires, journalistes...

Libération animale

Monde

Moyen/Proche-Orient

Notes critiques

Nuisances et Technologies

Parutions

Pays-Bas

Prisons & Centres de rétention

Publicité

Repression et Propagande policiere

Réacs de tous poils

Russie/Ukraine/Biélorussie

Solidarité(s)

Squats

Suisse

Turquie

Revenir à Cette Semaine

Michoacan (Mexique) : Mouvement étudiant, prises de véhicules à l’ennemi, incendies et affrontements
(Le 30 avril 2012)

Au Mexique, des manifestations étudiantes dégénèrent

Reuters 30.04.2012 à 13h59

Flambée de violences samedi 28 avril lors de manifestations étudiantes dans la ville de Michoacan, au Mexique. Deux voitures de police ont été incendiées à l’aide de cocktails Molotov et une résidence a pris feu après que des étudiants ont enflammé des matelas. La police mexicaine a procédé à deux cents arrestations. Les étudiants manifestaient pour réclamer le financement par l’Etat des logements étudiants.


Notes en faisant le tour de journaux mexicains : 194 étudiants de l’Université San Nicolás de Hidalgo ont été arrêtés le lendemain matin (samedi) lors de descentes policières de masse dans trois résidences universitaires. Depuis jeudi dernier, les locataires de deux de ces résidences ((Lucio Cabañas ; 2 de Octubre y Nicolaíta) avaient séquestré dans leur enceinte sept véhicules du gouvernement fédéral et municipal pour faire pression sur eux. Face au refus de négocier des autorités, ils avaient incendié ces voitures, avant d’en "récupérer" 12 autres en otage... Ils avaient aussi effectué de nombreux blocages, paralysant tout le centre ville. Lors des affrontements de vendredi soir avec les forces spéciales (Grupo de Operaciones Especiales, GOE), les résidences universitaires avaient servi de base arrière, comme en Grèce ou au Chili, et été durement défendues à l’aide de pierres, molotovs et huile bouillante. Lundi matin, 181 étudiants avaient été relâchés, les autres continuent d’être torturés.

Suivant
Imprimer l'article

L’incendie des otages