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Toulouse : mort aux vaches
(Le 9 septembre 2012)

La Cow Parade victime de vandalisme

Métro, 09-09-2012 17:16

Les œuvres exposées dans les rues de Toulouse subissent de nombreuses dégradations. L’une d’elles a même disparu durant deux jours.

Difficile d’être une vache de la "Cow parade". Une semaine après leur installation aux quatre coins de la ville, les ruminants décorés par des artistes et parrainés par des entreprises, subissent régulièrement les assauts de personnes indélicates. Dernier méfait en date : le "rapt" de la vache à l’effigie du Cantal et du comité interprofessionnel du fromage place Saint-Etienne dans la nuit de vendredi à samedi.

"Un désir de nuire"

Même si le "ruminant" a été retrouvé sain et sauf hier matin rue Ozenne près de son lieu d’installation, les organisateurs s’inquiètent. "Il y a un réel désir de nuire", déplore Cédric Soulette, l’organisateur de la Cow Parade 2012 à Toulouse, qui avait même organisé il y a quelques jours des rondes de nuit afin de surveiller le troupeau des 52 vaches. "C’est râlant et difficile à digérer", lance de son côté Julien Avignon, graphiste et décorateur mural qui a passé près de 60 heures sur la vache du Cantal commandée par l’agence de communication 31ème arrondissement.

Plaisanterie ? Désir de faire du tort à la manifestation ? Les questions restent ouvertes même si Cédric Soulette parle "d’organisation collective et ciblée" sans donner plus de précisions.

Attaques au couteau et à la masse

Car les dégradations ont débuté dès leur installation dans les rues toulousaines : une attaque au couteau cranté, des coups de masse et un arrachage de décorations.

A Marseille en 2007, parmi les 63 ruminants exposés, un seul avait subi un bain forcé dans la Méditerranée. "C’est dommage de s’en prendre à ces vaches, cela fait une animation de plus dans la ville", plaide Marie, une jeune Toulousaine qui voit depuis son appartement place Saint-Georges plusieurs exemplaires de la Cow Parade être pris en photo par les touristes.

Pour son ami Olivier, la Cow Parade programmée jusqu’au 18 octobre, représente "une vision de l’art et de la ville différentes". Visiblement un sentiment qui n’est pas partagé par tous.

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Place Saint-Etienne il ne reste plus que les quatre tomes de fromage sur lesquels était installée la vache à l’effigie du Cantal