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Incidents avec les forces de l’ordre lors d’une interpellation à proximité du gymnase de Cachan
(Le 19 septembre 2006)

Incidents avec les forces de l’ordre lors d’une interpellation à proximité du gymnase de Cachan

LE MONDE | 20.09.06 | 18h12 • Mis à jour le 20.09.06 | 18h13

Des incidents ont éclaté, mardi 19 septembre, à Cachan (Val-de-Marne), à proximité du gymnase où environ 200 à 250 personnes se sont installées, le 18 août, après avoir été expulsées d’une ancienne résidence universitaire qu’elles squattaient.

Les faits se sont produits peu avant 12 h 30, lorsque plusieurs policiers, qui patrouillaient en voiture, ont voulu interpeller un homme. "Celui-ci a refusé de se laisser menotter et a hélé des piétons, qui se trouvaient à côté du gymnase, lesquels ont appelé d’autres personnes en renfort", affirme le directeur de cabinet du préfet du Val-de-Marne, Pierre Derrouch, sur la foi du rapport d’un officier de police judiciaire. D’après lui, un attroupement s’est formé. Pour se dégager, les policiers ont projeté du gaz lacrymogène sur les "assaillants" avant d’être épaulés par "deux compagnies d’intervention" et de se rendre au commissariat de Cachan où l’interpellé a été placé en garde à vue. Cet homme de nationalité ivoirienne et domicilié à Paris pourrait être jugé en comparution immédiate, mercredi, pour "rébellion", précise M. Derrouch.

Au cours du face-à-face entre forces de l’ordre et occupants du gymnase, un policier a reçu un projectile en pleine face et souffrirait d’une "fracture du plancher orbital". Plusieurs personnes, "incommodées" par les bombes aérosols des policiers, ont été conduites à l’hôpital. Un bilan incomplet, si l’on se fie au récit de Malika Zediri, conseillère régionale d’Ile-de-France (Groupe communiste, alternative citoyenne et républicain). L’élue affirme que les policiers ont lancé du gaz lacrymogène "à hauteur de visage" et porté des coups de matraque sur plusieurs personnes - dont elle-même. Dans la mêlée, une femme aurait perdu connaissance, selon Mme Zediri.

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