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Mulhouse : la patrouille aux molotovs
(Le 25 février 2013)

Mulhouse : la patrouille aux molotovs

DNA, 25/02/2013 à 05h00

Un équipage du commissariat de Mulhouse a été la cible de jets de cocktails Molotov hier vers 15 h 15. Les fonctionnaires qui circulaient à bord d’une voiture siglée ont été pris d’assaut à leur arrivée dans le quartier du Drouot, à l’angle de l’allée Nathan-Katz et de la rue de l’Ill. Quatre jeunes ont surgi alors que la voiture tournait à l’entrée de ce quartier. Deux cocktails ont été lancés et ont touché le véhicule. Deux vitres ont été brisées et les projectiles ont commencé à s’embraser. Les flammes ne se sont pas répandues. Personne n’a été blessé.

Un quart d’heure plus tard sur la base du signalement fait par les policiers et différents témoignages, d’autres policiers ont procédé à l’interpellation de quatre mineurs, âgés de 13 et 17 ans. Placés en garde à vue, ils n’ont été entendus que tard dans la soirée par les policiers du quart qui ont d’abord procédé à l’audition des témoins.


Mulhouse Cocktails Molotov : une information judiciaire ouverte

L’Alsace, 27/02/2013 à 05:06

Deux jours après les jets de cocktails Molotov qui ont enflammé une voiture de police, dans le quartier Drouot à Mulhouse, le parquet a ouvert une information judiciaire pour violences contre des dépositaires de l’autorité publique, dégradation d’un bien d’utilité publique et embuscade, hier.

Un feu de poubelle avait apparemment été allumé sciemment dans le but d’attirer les agents dans ce guet-apens. Deux adolescents de 14 et 15 ans, qui correspondaient au signalement des agresseurs et avaient été interpellés quelques minutes plus tard, ont été remis en liberté, l’enquête ayant établi qu’ils étaient a priori « hors de cause ».

Les deux suspects encore en cause, un adolescent de 13 ans interpellé peu après les faits et un autre de 12 ans et demi retrouvé par la suite, ont été présentés hier au juge d’instruction. En raison de l’absence d’antécédent judiciaire du premier et de l’âge du second, ils ne sont pas légalement passibles de mesures coercitives. Ils pourront en revanche faire l’objet de mesures éducatives. L’enquête se poursuit pour rechercher les autres auteurs.

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