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Turin : après les arrestations, manifestations et solidarité
(Le 18 avril 2013)

Raid anarchiste contre la banque : vitrine défoncée et tags

Traduit de l’italien à partir d’un article de La stampa, 16 avril 2013

Des inconnus, appartenant selon toute probabilité à l’aire antagoniste anarchiste, ont dégradé et tagué la nuit de dimanche à lundi les vitres d’une agence de la banque Unicredit, corso Brescia, à Turin. Sur les vitres brisées à été tagué "feu aux prisons" et "Liberté pour tous". Les carabiniers et la Digos enquêtent sur les faits. Ils pourraient être liés aux protestations de vendredi dernier contre l’incarcération de trois anarchistes la veille, accusés de "braquage en réunion" lors d’une manifestation du 28 février devant le centre de rétention, où un photographe de CronacaQui a été agressé [et a donc perdu ses lunettes et la carte SD de son appareil photo]. Vendredi par contre, lors de la manifestation, c’est une voiture sur laquelle sur trouvait un journaliste et un photographe de "La stampa" qui avait été caillassée.

Enfin, toujours vendredi, cette manifestation s’est rendue de 18h50 à 19h40 environ près de la prison Larusso et Cutugno, où une trentaine d’anarchistes ont jeté des pierres, de gros pétards et d’autres objets contondants contre le personnel de l’administration pénitentiaire. C’est Leo Beneduci, secrétaire du syndicat autonome de la police pénitentiaire (Osapp) qui dénonce les faits. "Il n’y a pas eu dégâts physique contre les agents, mais seulement contre une patrouille envoyée sur place pour préserver l’ordre public".


Face à la révolte
il y en a qui ne restent pas spectateurs

Traduit par sanspapiersnifrontieres le 17 avril 2013

Le 28 février, au terme de deux mois de révoltes qui ont en partie détruit le Centre d’Identification et d’Expulsion de Turin, un rassemblement en solidarité avec un retenu monté sur les toits pour résister à sa déportation a eu lieu. Un photographe de “Turin Chronique”, présent sur les lieux, est mis à distance, poursuivi et agressé : il y perdra ses lunettes et ses photos. Deux mois plus tard - suite à la plainte du photographe - trois compagnon-ne-s sont en prison, deux sont interdit-e-s de Turin et un a réussi à ne pas se faire prendre. Tant que chaque prison ne sera pas détruite, ce ne sera pas la misérable vengeance de la préfecture et de ses gardes qui arrêteront la solidarité envers celles et ceux qui se révoltent pour la liberté.

Jeudi 18 avril - 18 heures
Rassemblement au CIE de corso brunelleschi


Larbins des patrons

16 avril. Deux jeunes sont surpris par la Digos en train de masquer les caméras de surveillance et d’écrire "larbins des patrons" sur les murs du local du syndicat Uil, via Bologna, et réussissent à en agripper un. L’arrivée immédiate de plusieurs compagnons évite l’arrestation, et lorsque d’autres flics arrivent, ils sont chassés. Humiliés, ils iront faire une visite à l’hôpital. Le député du PD [gauche] Esposito se solidarise avec la police et demande l’expulsion du squat l’Asilo, tandis que le syndicat Uil encaisse le compliment et se tait.

Traduit de l’italien de macerie

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La caisse des journaflics de La Stampa lors de la manif de vendredi dernier