Revenir aux brèves

Actions directes

Afrique

Allemagne

Amérique du Sud

Antifascisme

Asie

Australie

Belgique

Canada

Ecoles

Espagne

Etats-Unis

Europe

Faux-amis

Grèce

Italie

Keufs, juges, contrôleurs, militaires, journalistes...

Libération animale

Monde

Moyen/Proche-Orient

Notes critiques

Nuisances et Technologies

Parutions

Pays-Bas

Prisons & Centres de rétention

Publicité

Repression et Propagande policiere

Réacs de tous poils

Russie/Ukraine/Biélorussie

Solidarité(s)

Squats

Suisse

Turquie

Revenir à Cette Semaine

Bordeaux : Dieu est mort
(Le 21 avril 2013)

Bordeaux : Tags sur la basilique Saint-Michel : la ville va porter plainte

SudOuest.fr, 21 avril 2013

La basilique Saint-Michel et sa flèche ont été couvertes de tags, sans doute dans la nuit de samedi à dimanche.

Ce dimanche matin les services de nettoyage municipaux ont découvert les deux édifices arborant de nombreux messages à consonance contestataire : slogans anarchistes, anticapitalistes et altermondialistes - notamment un message de soutien à la lutte de Notre-Dame-des-Landes -, insultes envers les forces de police, références à la gloire de la place Saint-Michel et de... Chuck Norris.

Les dégradations auraient eu lieu dans la soirée d’hier et dans la nuit et seraient, selon la mairie, très vraisemblablement liées à la “Fête des Sans” qui a débuté aux alentours de 21 heures hier pour s’achever à l’aube. Plus d’une centaine de personnes s’étaient réunies sur la place Saint-Michel et ont démarré un barbecue géant, accompagnés de quelques objets de mobilier (canapés, chaises...) et d’une sono. Impossible de savoir qui a organisé cette fête ni dans quel but. Aucune annonce n’avait été faite, tout juste quelques tags dans le quartier, déjà, appelaient au rassemblement.

La ville de Bordeaux, par la voix du maire de quartier Fabien Robert, dénonce. “Ce regroupement s’est fait de manière sauvage et clandestine, évidemment sans prévenir la ville”, précise-t-il. “Nous portons plainte non seulement à cause des tags mais aussi parce que la caméra de surveillance de la place a été mise hors service. Ses fils ont été sectionnés, sans doute pour que l’on ne voit pas qui s’est passé. Pour moi, c’était la surtout la Fête des sans-respect. Même si on est indigné on ne doit pas s’en prendre à des bâtiments historiques.”

De nombreux débris ont été évacués par les services de maintenance. “À 7 heures ce matin c’était apocalyptique. Il y avait du verre, des restes de mobilier, des bidons d’essence”, relate Fabien Robert. “Reste à savoir pourquoi cette fête a pu durer toute la nuit, malgré les plaintes de riverains depuis hier soir. Une réunion aura lieu pour déterminer pourquoi personne n’est intervenu.”

Affaire à suivre mais une chose est sûre : la ville veut faire preuve de la plus grande fermeté envers les auteurs des dégradations.

Suivant
Imprimer l'article