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Brive-la-Gaillarde (Corrèze) : les assassins du 126e RI se font rosser lors d’un "combat rapproché en milieu urbain"
(Le 24 juillet 2013)

Brive : quatre militaires et trois civils présentés à un juge après des affrontements

AFP, 24 juillet 2013

BORDEAUX - Quatre militaires du 126e régiment d’infanterie de Brive-la-Gaillarde (Corrèze) et trois civils, jeunes majeurs, devaient être présentés mercredi à un juge en vue de leur mise en examen après des échauffourées qui ont impliqué plusieurs dizaines de personnes.

Le parquet a ouvert une information judiciaire notamment pour des "violences en réunion" et des "dégradations volontaires en réunion", a précisé le procureur Jean-Pierre Laffite mercredi à l’AFP.

Une autre enquête est en cours afin de déterminer si la compagne d’un militaire impliqué a perdu son enfant parce qu’elle a assisté à une des scènes de violences, bien qu’elle n’ait pas essuyé de coups, a-t-il précisé.

Tout semble être parti, selon le parquet, de l’intrusion de six jeunes dans une résidence privée, le 15 juillet, où, selon certains témoignages, ils entendaient accéder à la piscine. Cette tentative s’est soldée par des "violences réciproques", impliquant l’un des intrus, qui dit avoir reçu un coup de poing, et au moins un militaire, qui assure aussi avoir été touché.

L’affaire a dégénéré dans les jours qui ont suivi avec "des violences beaucoup plus graves" dans le quartier populaire des Chapélies, impliquant deux camps et, plus précisément, dans la nuit du 16 au 17 juillet, "plusieurs dizaines de personnes" des deux côtés, a déclaré le procureur, en précisant que le nombre de militaires impliqués n’était pas connu.

"Des groupes se sont affrontés et il y a eu des violences réciproques", a dit le procureur. "Chacun voulait régler ses comptes à l’autre."

Des suspects sans antécédents judiciaires

L’enquête menée depuis a conduit au placement en garde à vue de sept personnes impliquées, quatre militaires et trois jeunes, âgés de 18 à 23 ans, qui doivent être mis en examen pour leur participation à des degrés divers : les uns pour "violation de domicile", les autres pour des "violences en réunion" et des "dégradations volontaires en réunion", alors que cinq véhicules ont été dégradés et un engin de chantier détruit pendant les affrontements.

Le parquet a par ailleurs décidé d’ouvrir une enquête sur les circonstances entourant la fausse couche dont a été victime vendredi la compagne de l’un des militaires, qui était enceinte de trois mois, afin de déterminer s’il existe un lien entre la perte de l’enfant et la "violence psychologique" qu’elle a pu subir.

Les sept suspects n’avaient pas d’antécédents judiciaires pour des comportements de cette nature.

"L’altercation" a impliqué un nombre indéterminé de militaires du 126e Régiment d’infanterie, qui seraient d’origine polynésienne, et des habitants du quartier populaire des Chapélies", avait indiqué mardi une source municipale.

Les échauffourées avaient commencé le 16 juillet vers 23H30 pour s’achever vers 02H30 dans la nuit du mardi 16 au mercredi 17 juillet, a précisé cette source.

Le 126e régiment d’infanterie est spécialiste du combat rapproché en milieu urbain. Des fantassins de ce régiment ont notamment été déployés au Mali au début de l’année dans le cadre de l’opération Serval.

Cette affaire est particulièrement suivie en Polynésie en raison de l’origine tahitienne des militaires.


Brive : une rixe entre militaires du 126ème R.I de Brive et habitants du quartier des Chapélies

France3 Limousin, 18/07/2013 à 18h15

Dans la nuit de mardi à mercredi soir, le quartier des Chapélies à Brive a été le terrain d’un affrontement qui impliquerait des militaires du 126ème régiment d’infanterie et des habitants du quartiers. Des véhicules de chantiers et de particuliers ont été détruits, la police est intervenue.

Selon des témoignages de particuliers recueillis par Laetitia Théodore et Jean-Christophe Nicolas de France 3 Corrèze, l’affaire a commencé lundi 15 juillet, lorsque trois jeunes du quartier de la Chapelies sont allés se rafraîchir dans la piscine privée d’une résidence de Brive.

Priés de quitter les lieux par un habitant de la résidence, par ailleurs militaire du 126ème, les trois jeunes refusent et la discussion s’envenime. Finalement, le militaire aurait été passé à tabac.

Deuxième épisode : l’expédition punitive

Le lendemain, mardi 16 juillet au soir, une cinquantaine de militaires se seraient rendus au quartier de la Chapelie, en empruntant différentes routes. Certains des habitants du quartiers auraient alors pris la fuite, parfois pour revenir avec des moyens de défense.

Une grande bagarre aurait alors éclaté entre les jeunes du quartier et les militaires, interrompue par l’arrivée, selon les témoignages, de deux véhicules de police. Les militaires seraient alors partis, en abîmant des véhicules de particuliers. Certains habitants s’en seraient quant à eux pris à des véhicules de chantier.

Pour l’instant, ni la police ni le parquet n’ont voulu s’exprimer à ce sujet.

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L’engin de chantier cramé