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Val Susa (Italie) : attaques d’entreprises qui travaillent pour le TAV et affrontements nocturnes
(Le 22 juillet 2013)

Traduit de l’italien des journaux locaux

22 juillet 2013 - Encore un incendie contre une des sociétés liées à la réalisation du Tav. Hier soir, aux alentours de 23h, une pelleteuse de l’entreprise Salbertrand a été incendiée à l’intérieur du parking routier de Suse. Pour mettre le feu à l’engin, des allume-feu ont été utilisés comme combustible. C’est la police de la route et la Digos qui enquêtent sur l’incident.
C’est le troisième épisode en l’espace d’un mois qui affecte cette société du Val de Suse qui fournit le béton sur le site de construction de Chiomonte. Il y a quelques semaines, puis une vingtaine de militants No Tav avait envahi le siège de la société Salbertrand, bloquant des camions de ciment et endommageant les bureaux.

15 juillet 2013 - Un bulldozer de l’entreprise Effedue [F2] de Suse, qui travaille au chantier de la ligne à grande vitesse Lyon-Turin à Chiomonte (Val de Suse - Turin), a été incendié dans la nuit à Suse à coté du fleuve Dora Riparia.
Les carabiniers n’ont pas trouvé des revendications mais soupçonnent qu’il s’agit d’un geste lié aux protestations du mouvement No TAV puisque la même entreprise a été déjà l’objet de plusieurs tentatives de sabotage ces derniers jours.


TGV Lyon-Turin : nouveaux heurts entre opposants et policiers

AFP, 22/07/2013 9:23 am

Rome - Quinze personnes ont été blessées au cours de nouveaux heurts entre membres des forces de l’ordre et opposants au projet de TGV Lyon-Turin, samedi matin dans le Val de Suse (nord-ouest de l’Italie), ont rapporté les médias.

Neuf personnes ont été interpellées à l’issue de ces incidents qui ont entraîné la fermeture pendant une heure de l’autoroute A32 reliant Turin à Bardoneccia (nord) en raison d’un incendie.

Au cours de ces incidents, durant lesquels les manifestants ont jeté des pierres contre les forces de l’ordre, treize policiers et carabiniers ont été légèrement blessés tandis que deux manifestants souffrent de contusions. L’un d’entre eux a été placé en observation à l’hôpital.

Quelque 250 activistes "No-TAV" (non au TGV, en italien : treno alta velocità) s’étaient donné rendez-vous dans la nuit aux abords du chantier. Tandis que certains tentaient de forcer les barrières de sécurité, d’autres ont allumé un incendie à l’entrée de la galerie ou accumulé des détritus pour bloquer une bretelle d’autoroute de service. Ils ne sont toutefois pas parvenus à pénétrer sur le chantier.

La plupart des manifestants se sont ensuite dispersés dans la nature.

Cette "autoroute ferroviaire", combinant fret et trafic voyageurs, dont le projet, lancé en 1991, a été maintes fois ajourné, devrait entrer en service en 2028-2029. Selon ses concepteurs, elle devrait à terme supprimer au moins un million de camions par an sur les routes -soit trois millions de tonnes d’émissions de CO2- et raccourcir le temps de trajet Paris-Milan à un peu plus de quatre heures contre sept actuellement.

Elle est critiquée par certains écologistes qui jugent le projet démesuré par rapport au trafic et fait régulièrement l’objet de manifestations, parfois violentes, en particulier côté italien.

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