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Villiers-le-Bel : Un policier blessé par des tirs de feux d’artifice
(Le 1er juillet 2007)

Un policier blessé par des tirs de feux d’artifice

Villiers-le-Bel (Val-d’Oise)

Tirs de fusées de feux d’artifice d’un côté, jets de grenades lacrymogènes et usage de flash-balls de l’autre... Un policier a été blessé à l’oreille, vendredi vers 22 h 30, dans un quartier sensible de Villiers-le-Bel (Val-d’Oise). Un habitant de 21 ans a été interpellé et placé en garde à vue au commissariat de Sarcelles, où il se trouvait toujours hier soir. Il devrait être déféré aujourd’hui devant un magistrat du parquet de Pontoise. Le fonctionnaire touché est hors de danger. Au cours de l’échauffourée, un de ses collègues a également été atteint dans le dos par une fusée mais il a été protégé par son gilet pare-balles. Une patrouille de cinq policiers avait été envoyée dans cette cité pour assurer la sécurité des pompiers mobilisés pour un feu dans un buisson.

Un « guet-apens »

Selon la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) du Val-d’Oise, les policiers sont tombés dans un « guet-apens ». « Ces jeunes cherchaient à en découdre. Ils n’ont pas hésité à s’en prendre à ces fonctionnaires », précise-t-on à la DDSP. De leur côté, les jeunes rencontrés hier estiment que ce sont les policiers qui les ont cherchés : « Une fusée a mis le feu à un buisson, explique Nicolas, 22 ans, l’un des plus âgés du groupe de jeunes présent lors de l’incident. Nous avons immédiatement appelé les pompiers pour éviter la propagation des flammes. Ces derniers sont venus accompagnés par la police. Pour nous, c’est comme une provocation. » Hier après-midi, les pétards et fusées continuaient à éclater dans ce quartier, théâtre de l’agression. Malgré l’agacement des riverains comme Awa, jeune mère de famille : « Je n’ai pas pu dormir cette nuit à cause des incidents. Je ne supporte plus ces bruits toute la journée, toute la soirée ! » La tension semble monter d’un cran entre les jeunes et les forces de l’ordre à l’approche des fêtes du 14 Juillet.

Le Parisien , dimanche 01 juillet 2007

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