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Lyon : incendie criminel de locaux techniques de la police

(24 juin 2010)

par

Lyon : des locaux techniques de la police partent en fumée

Le Progrès, 23.06.2010 04h00

Un incendie a ravagé les bâtiments et les voitures du SGAP Espérance, un site logistique de la police nationale situé à Lyon, dans le 3e arrondissement. Aux confins de Lyon et Villeurbanne, l’établissement est enchâssé entre des immeubles, des petites maisons et des bâtiments industriels, dans un quadrilatère délimité par les rues Antoine-Charial, Paul-Bert, Saint-Eusèbe et de l’Espérance. Vers trois heures et quart, un riverain a été réveillé par des explosions. Deux voitures sont en flammes dans la cour. « Le hangar devant lequel se trouvait la Twingo commençait à prendre feu, une voiture brûlait devant l’autre bâtiment, qui commençait à s’enflammer par l’arrière, sans doute à cause d’une troisième voiture que je ne voyais pas », explique ce témoin qui a été frappé par la violence du sinistre. Les pompiers sont appelés par des riverains, mais leur intervention est compliquée par des difficultés d’accès au site, fermé par un lourd portail métallique. À l’aide de quatre lances, ils vont lutter jusqu’à 9 heures hier matin, du fait des opérations de déblai. Ils ont cédé la place aux techniciens de la police scientifique et aux enquêteurs de la brigade des affaires générales de la Sûreté. Selon les premiers éléments de l’enquête, la piste d’un acte volontaire semble privilégiée.


Lyon 3e : huit véhicules de police ont brûlé

Le Progrès, 22/06/2010 à 14:55

Un incendie a ravagé des locaux techniques de la police dans la nuit de lundi à mardi. Huit voitures banalisées servant à la logistique se sont embrasées. La piste criminelle est privilégiée par les enquêteurs.

Le feu s’est déclenché à 3h20. Il a ravagé les 300 m2 de locaux du secrétariat général de l’administration de police (SGAP). Huit véhicules de logistique, situés dans la cour, se sont embrasés. Le site abrite le service habillement de la police, un atelier couture, deux locaux syndicaux et et la menuiserie, contenant un stock important de bois. Une enquête est en cours, menée par la sûreté départementale. "La piste criminelle est privilégiée ", nous confie un enquêteur. Une hypothèse attestée par le fait que l’alarme intérieure d’intrusion ne s’est pas déclenchée. "Aucune infraction n’a été constatée ", mentionne la préfecture dans un communiqué.



Référence : http://cettesemaine.info/article.php3_id_article=3283.html