Brochures :

On l'a parfois sur le net, mais vous pouvez le demander à l'adresse du journal
(Cette Semaine — BP 275 — 54005 Nancy cedex — France)


• A toute allure, la lutte du Val Susa contre le TGV Lyon-Turin
par Quelques révoltés métropolitains, décembre 2005, 8 p. A4


APRÈS AVOIR SOUTENU l'incendie qui s'est développé à partir de fin octobre dans tout le pays, dépassant largement l'épiphénomène « jeunes de cités » pour contaminer de larges zones du territoire, impliquer des dizaines de milliers de noctambules, et frapper commissariats, écoles, bus, entrepôts et autres supermarchés, nous n'avons pu regarder que d'un oeil bienveillant la révolte du Val Susa, de l'autre côté des Alpes.

CONCERNANT la population entière de cette étroite vallée située entre Modane et Turin, la rage explose contre les débuts de la construction d'une ligne de train fret/voyageurs à grande vitesse. Bien sûr il y a l'uranium et l'amiante qu'ils doivent bouffer avec les futurs travaux, bien sûr il y a le bruit pour vingt ans, bien sûr il y a la montagne éventrée pour le profit de quelques uns. Mais il y a surtout la volonté de préserver envers et contre tout - la technologie, le progrès ou le choix des démocrates élus - un certain rapport à leur environnement et la possibilité de décider par eux-mêmes de leur vie.

DES SABOTAGES entre 1996 et 1998 aux marches sur les sentiers des partisans, puis des manifestations aux grèves sauvages, des blocages de route et voies ferrées aux durs affrontements avec la flicaille pour empêcher les premiers sondages de terrain, ils ont su user en quelques mois d'une grande partie du langage de la critique pour affirmer qu'ils ne veulent pas de cette Grande Vitesse.

ET NON CONTENTS de fêter joyeusement en ces mois d'hiver chaque recul des techniciens venus fouiller la vallée avant de la déchirer, ils poussent en plus le comble jusqu'à se confronter dans de larges assemblées, réfléchir ensemble et comploter contre ce monde.

SI CETTE ATTAQUE de la civilisation a su trouver une réponse collective qui nous en rappelle d'autres (contre le nucléaire à Plogoff ou Chooz par exemple), elle nous a comme première solidarité poussés à publier ce petit dossier en guise d'antipasto.

Quelques révoltés métropolitains

 
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• Paroles de FIES, entretien avec Laudelino Iglesias
novembre 2005, 16 p. A5


SURMONTER LES PEURS

Certainement, nous subissons des formes de contrôle et de répression
qui produisent beaucoup de peurs. Mais nous ne pouvons et ne
devons pas laisser ces peurs nous paralyser. Parce que c’est précisément
ce à quoi vise le système qui nous exploite et nous opprime.
La peur est subjective, chaque personne l’expérimente et l’exprime
de manière différente. Mais la peur peut être raisonnée, ce qui nous
rend plus prudents et aiguise notre intelligence et notre imagination.
Pour certaines personnes, la peur est un prétexte pour ne rien faire.
Ils préfèrent ramasser les miettes que le système leur jette et méconnaître
leur dignité d’être humain. Il leur est plus facile de s’accommoder
de ces miettes et d’ attendre les fruits des luttes que d’autres
mènent et qui finalement amélioreront la situation de toutes et tous.
Nous sommes tous des êtres humains et nous ressentons tous la peur.
Mais des valeurs comme la solidarité et la liberté donnent à beaucoup
d’entre nous la force de surmonter les peurs que nous instille le
système.
Mille choses peuvent être faites, chacune, chacun selon ses possibilités.
L’essentiel est d’être actif dans la lutte contre le système.
Ni leurs caméras de surveillance, ni leurs écoutes, ni leurs harcèlements
policiers, ni leurs arrestations, ni leurs mauvais traitements, ni
leurs tortures, ni leurs farces judiciaires, ni leurs incarcérations, ni
leurs assassinats ne peuvent, ni ne doivent paralyser notre lutte pour
la solidarité et la liberté.
OppriméEs et exploitéEs, nous sommes tous affectéEs d’une manière
ou d’une autre. Ensemble nous vaincrons. Ne pensons pas seulement
à ce que nous pouvons perdre, mais à tout ce que nous avons à
gagner
Détruisons les murs physiques et mentaux qui nous enferment.
Solidarité et Liberté !!

Une goutte qui déborde du vase

 
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• Rapto en Paris (Enlèvement à Paris)
Détournement de BD et communiqués des GARI, 1974, 56 p. A5


Quand des actions ont été faites, que la presse bourgeoise les a soigneusement déformées et que la presse gauchiste ne demande qu'à s'en emparer comme pâture à ses théories et ses critiques, il est indispensable que des explications claires apparaissent.

Ceux qui ont choisi certains moyens d'intrvention se trouvent souvent à la merci des interprétations les plus fantaisistes, surtout lorsque "le spectaculaire" étant terminé, la situation devient pour eux plus difficile.

Donc, sans faire de triomphalisme et sans vouloir vivre sur un passé, nous ressentons la nécessité, à propos de faits que tout le monde connaît plus ou moins, de rappeler exactement ce que nous avons demandé, revendiqué et expliqué sous le sigle GARI.
Même s'il n'est pas question de perpétuer ce regroupement, avec ce nom on ne peut nier son existence à un moment précis, ni son intervention dans le domaine qu'il avait choisi.

Donc dans la situation présente où de nombreux copains sont passibles de la cour de sûreté de l'état, et où la gauche démocratique commence à s'agiter pour des prisonniers en Espagne, nous voulons que nos motivations paraissent clairement pour ce qu'elles sont, comme nous les avons dites.

(...)

 
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• Chronologie étoffée et documentée du MIL (1967-1974)
hobolo, novembre 2005, 40 p. A5


Nous proposons ici une chronologie détaillée des actions du MIL (Moviemento Iberico de Liberacion) qui ont joyeusement animé le début des années 70 espagnoles et toulousaines.

L’ «agitation armée» du MIL consista, non seulement à diverses expropriations de banques — pour le financement des caisses de soutien (grévistes, prisonniers...) et celui de la «propagande» —, mais aussi — et surtout — à la production
de textes critiques vraiment très intéressants. Ainsi, nous reproduisons quelques uns de ces textes plus ou moins théoriques qui éclairent sur ce qu’était le MIL : communiqués d’expropriation, critique du léninisme et des organisations gauchistes, analyse du contexte espagnol, critique de l’antifranquisme, méfiance viscérale vis-à-vis des avant-gardismes politico-militaires, texte d’autodissolution...

La totalité des documents sont tirés de l’Histoire désordonnée du MIL d’André Cortade (signature collective de plusieurs libertaires intimement liés à l’aventure du MIL) publié en 1985 aux éditions Dérive 17 et réédité début 2005 aux éditions l’Échappée. Histoire désordonnée du MIL est beaucoup plus fourni et complet — tant sur la chronologie que sur les textes du MIL.

(...)

 
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Pour compléter cette brochure, on peut lire un article qui revient sur l'histoire du MIL et des coordinations
de groupes autonomes qui lui succèdent : ici en PDF (paru dans Vidange n°1, septembre 2005, pp.42-48)

• Autour du procès des compagnons à Aachen
par Individualités complices, avril 2005, 52 p. A5


(...)
Ce n’est ainsi pas par seul goût du renversement que nous affirmons que si nos compagnons sont anarchistes
et donc criminels, c’est parce que leur seule «culpabilité» est de ne respecter d’autres règles que celles qu’ils se sont fixés, c’est d’avoir osé lutter et affronter un monde où la réciprocité et la liberté doivent s’arracher malgré et contre tous les valets organisés qui défendent ce système de domination et d’oppression. Car, pour notre part, nous ne reconnaissons ni «coupables» ni «innocents» et laissons bien volontiers ces catégories aux charognes en toge et à leurs souteneurs. Et nous ne cacherons pas non plus que nous sommes complices de ces compagnons. Complices dans leur rage qui s’arme d’abord de courage et de volonté, complices aussi dans leur désir d’une vie qui se passe de frontières, qui franchit jusque les plus hauts murs des prisons et qui tente de s’en donner les moyens.

Cette petite brochure sort au moment où tous quatre passent en procès à Aachen. Les dates fixées sont les 23-24-30-31 mars, 1-7-13-20-22-27-29 avril et 4 mai. Notre contribution, réalisée par des compagnons de plusieurs villes d’Europe et qui sort en plusieurs langues, s’affirme seulement comme le premier geste d’une solidarité qui ne saurait se réduire à des mots, une présence aux débats orchestrés par l’arsenal judiciaire ou à un soutien à des « corps en souffrance », à des compagnons désormais loin de nous et désincarnés. L’une des armes à la disposition de toutes et tous est de continuer la lutte pour l’anarchie qu’ils ont menée à leur façon et continuent de là où ils sont.
(...)

 
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• CO.P.E.L., tunnels et autres apports des groupes autonomes
(expériences de luttes dans les années 70/80 à Valence - Espagne)
avril 2005, 24 p. A5


Récupérer l’histoire, notre histoire et sortir de l’oubli la part qui servira à notre lutte quotidienne. La partie qui a été soigneusement tue et punie. Se souvenir, non pour commémorer le bon vieux temps mais pour attaquer efficacement notre ennemi, mieux le connaître, le démasquer lors des conflits.

Pour son intérêt et la méconnaissance qu’il y a entre nous de ces luttes proches, nous avons retranscrit une discussion menée par des copains durant l’hiver 2003 dans un local libertaire aujourd’hui expulsé. Nous nous sommes permis quelques corrections pour le rendre lisible sans en changer le contenu.

Pour tous ceux et celles qui quelque part, à moment donné, ont tout donné pour la liberté… Que ça ne soit pas en vain.

Quelques dingues incontrolé-e-s, Valence, printemps 2004.

 
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• Retour sur les années de braise (Les groupes autonomes et l'organisation Action Directe)
par Collectif éphémère
ed. du CRAS, Toulouse, mars 2005, 28 p. A5


(...)

(...)

 
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• Oui, mais au fond, qu'est-ce que vous voulez ?
février 2005, 12 p. A5


Ces quelques lignes ont été écrites en juillet 2004 par un anarchiste italien. Frappé par la répression comme d’autres compagnons à travers tout le pays, il se trouvait alors incarcéré à la prison de Trento.

C’est au cours de ce séjour qu’il en a profité pour jeter sur le papier ces brèves réflexions, destinées à donner une première réponse à tous ceux qui, inlassablement, finissent par demander «Oui, mais au fond, qu'est-ce que vous voulez ?». Elles ont ensuite été publiées dans une feuille de critique sociale du coin, Adesso.

Ni bréviaire du petit anarchiste contemporain comme se plaisent à en imprimer quelques éditeurs (un marché s’est semble-t-il réouvert depuis les émeutes de Gênes en juillet 2001), ni guide à conserver chez soi entre deux auteurs très 19e siècle comme on les aime dans certaines organisations, il s’agit au contraire d’un texte qui, tout en se revendiquant d’une éthique anarchiste, cherche à poser en quelques lignes la vie pour laquelle nous nous battons, « conscient que ce que nous voulons ne peut que “porter la panique à la superficie des choses” ».

Comme des pierres jetées sur l’eau et dont les cercles s’agrandiraient à l’infini.

 
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• Un été italien
par Quelques complices sans patrie, janvier 2005, 32 p. A4

... Ainsi, nous nous poussons à réaliser ici et maintenant nos désirs, en hâte avant qu'il ne soit trop tard, que la fragilité de la vie ne nous rende aveugles, insensibles, résignés. Ainsi, nous ne sommes pas non plus surpris d'apprendre que la liberté est une condition provisoire. La liberté aussi, bien sûr. Elle qui a constitué un jour la raison principale pour laquelle vivre, se battre et mourir, revêt aujourd'hui l'apparence d'un privilège indispensable à peu de personnes, et superflu pour beaucoup.

Un jour ou l'autre, il peut arriver à chacun d'être accusé de voyager avec de l'essence dans la voiture (c'est arrivé à Sassari, deux arrestations), de recevoir une lettre " suspecte " par la poste (c'est arrivé à Pise, cinq arrestations), de réagir aux rafles de marchands ambulants étrangers (c'est arrivé à Gênes, deux arrestations), de protester contre l'enfermement de personnes coupables d'être nées ailleurs (c'est arrivé à Lecce, une arrestation), d'avoir participé deux ans auparavant à une bagarre avec des fascistes (c'est arrivé à Rovereto, six arrestations). Et la liberté finit là.

Ce sont des choses qui arrivent surtout à ceux qui, fatigués d'être des spectateurs de passage, veulent descendre à tout prix de la machine sociale lancée dans sa course réductrice et assassine. En somme, à ceux qui s'obstinent à penser que la liberté est encore une raison essentielle de vivre et de se battre...



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• Etats généraux de la servitude (Irresponsabilité et ignominie en milieu scientifique)
suivi de Totem et Tabous
par Coordination Nationale de Répression du Scientisme, hiver 2004-2005, 40 p. A5

Ce recueil de textes et de documents a pour objet d’exposer
le point de vue de quelques opposants aux états généraux de la
recherche, aboutissement du mouvement des chercheurs de l’année 2004.
Il ne prétend pas rendre compte de la totalité des manifestations d’hostilité
qui ont eu lieu pendant une semaine à l’encontre de ce jubilé de la
domination techno-marchande. Les auteurs de cette brochure faisaient
partie des indésirables qui se sont introduits dans le Centre Alpes Congrès
à Grenoble pour y perturber la première journée des Assises nationales
de la recherche, le 28 octobre 2004, et tenter d’y briser l’invraisemblable
consensus qui avait entouré jusque-là le mot d’ordre « Sauvons la recherche
! ». S’ils se sont donné la peine d’écouter, sans se mettre à hurler, les
horreurs proférées par le maire de Grenoble et les ministres présents à
cette occasion, c’est qu’ils tenaient à faire savoir publiquement et
bruyamment que les chercheurs ont des ennemis. Et ceux-ci, bien sûr, ne
sont nullement à chercher au sein du pouvoir d’État ou du patronat, mais
dans les fractions de la population qui n’ont pas perdu tout espoir de
s’opposer de manière cohérente à la société marchande totale.



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• Trois numéros de Conspiracion, "publication anarchiste intermittente". En espagnol.
Téléchargeables en PDF

 

n°3, novembre 2004

 

n°2, août 2004

 

n°1, janvier 2004



• Negrisme & Tute bianche : une contre-révolution de gauche
ed. Mutines Séditions, août 2004, 36 p. A5



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• OGM fin de partie
par Quelques ennemis du meilleur des mondes, août 2004, 26 p. A4

Il s’agit ici de rendre compte de ce que nous avons trouvé sur notre chemin en cherchant à combattre les OGM et, au-delà, le monde qui les a produits : une fois de plus, nous avons été confrontés à la misère de l’époque, camouflée en mouvement social et citoyen regroupant, entre autres, les traditionnels conseillers du prince, médiateurs improvisés et autres médiatiques. On a ainsi vu défiler en France, autour de la question de l’agriculture transgénique, d’abord un petit syndicat agricole minoritaire désireux de participer à la cogestion du désastre agricole européen ; puis des associations de consommateurs indignées, des multinationales de l’écologie et, plus tardivement, une poignée d’hommes d’État. Ce petit monde armé essentiellement de caméras a prétendu s’opposer aux OGM en négociant des conditions acceptables à leur mise en place. Il a, en fait, travaillé à désarmer les raisons d’une colère et les moyens d’une contestation.

Paris, 2004.



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• Pour que ce juillet-là redevienne une menace.
Sur le procès contre les rebelles de Gênes
juin 2004, 8 p. A4


 

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• Du mensonge radioactif et de ses préposés
par Association contre le nucléaire et son monde, février 1993
nouvelle édition augmentée par Quelques ennemis du meilleur des mondes, mars 2004, 40 p. A4

(...)
Nous avons décidé de republier la dénonciation de ce négationnisme que certains d’entre nous avaient faite en 1993.
Au moment où, en France, le pouvoir nucléariste considère qu’il s’est suffisamment renforcé pour pouvoir envisager de lancer le renouvellement du parc nucléaire, nous avons jugé utile de montrer en partie sur quel terrain cette certitude se fonde : à la fois sur la volonté de compromettre chacun avec l’industrie nucléaire (à coups de campagnes de propagande publicitaire) et sur le fait que toute opposition s’est dissoute dans le verbiage citoyenniste quémandeur et respectueux de l’État.
Nous avons ajouté au texte original Sage comme des images, texte répondant à l’apparition du « Réseau pour sortir du nucléaire », en 1998. Il montre comment les diverses variantes d’une opposition défaite se sont cristallisées pour ne laisser place qu’à un lobby indigent dont les perspectives dérisoires consistent à culpabiliser le citoyen sur sa consommation d’énergie, alors que ces fameux « choix énergétiques » se font de toute façon sans lui. Soucieux de l’avenir d’EDF, ce réseau veut « développer les économies et les énergies renouvelables [ce qui créerait selon lui] « un formidable gisement d’emplois utiles et durables ».
Malheureusement, le nucléaire n’est pas un accident de l’histoire. Il s’inscrit dans la course à l’industrialisation du monde, qui, avec ou sans énergies « renouvelables », s’accompagne d’un cortège toujours plus impressionnant de destructions de masse, de guerres, et surtout d’un chaos social qui s’annonce désormais comme les conditions de vie « normales » dans notre société.

Quelques ennemis du meilleur des mondes



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• Dans le marécage, Limites et perspectives de la répression anti-anarchiste,
ed. La conjuration des Ego, juin 2000, 50 p. A5

(sur les délires de Marini en Italie et les luttes anarchistes là-bas, entre l'arrestation en novembre 1995 de 70 personnes pour "bande armée" et "association subversive à but terroriste" et le résultat du procès en juin 2000)

Les lucioles on les voit parce qu'elles volent la nuit.
Les anarchistes font de la lumière aux yeux de la répression
parce que la société est grise come la pacification.
Le problème, ce n'est pas la luciole, mais bien la nuit

 

A charger en PDF ici.



• L' "apologie" de l'anarchiste Nikos Matzotis,
éd. Du côté de Ludd, 1999, 32 p. A6
(déclaration de Nikos le 7 juillet 1999 devant la cour d'assise. Il y fut condamné à 15 ans de prison pour avoir réalisé une attaque à l'explosif contre le ministère de l'Industrie et du Développement à Athènes le 6 décembre 97. Début janvier 2001, il a pris 5 ans 1/2 en appel). En ligne ici.

[
Contre toutes les distinctions bâties sur le code pénal (moins un acte est risqué et plus il est juste, ou vice versa), la déclaration de Nikos n'est pas l'apologie d'un acte isolé, mais celle d'une révolte qui nous dit : l'important, ce n'est pas la bombe, mais la main qui la pose]


• "Anti-mondialisation", activisme... et capitalisme,
éd. Mutines séditions, mars 2001, 168 p. A5

 

Elle est en ligne ici
ou chez Mutines Séditions — BP 275 — 54005 Nancy cedex
 Depuis quelques années, un « mouvement anti-mondialisation » semble faire son apparition. Il apparaît régulièrement lors de grandes journées d’action comme à Seattle en 1999 ou à Prague en 2000 et tout au long de l’année avec le lobbying d’associations comme ATTAC ou avec les écologistes partisans de l’action directe non-violente qui mènent des campagnes contre telle ou telle multinationale (McDonald’s, Shell,...). Si les uns vantent certains aspects du capitalisme — productif plutôt que financier, national plutôt que mondial, certifié ISO plutôt que pollueur, exploiteur des adultes plutôt que des enfants... — alors qu’il est tout à la fois, d’autres comme les Black Bloc profitent de ces fêtes urbaines pour pratiquer l’action directe contre la propriété ou les forces armées de l’Etat et du Capital.

Il nous a semblé utile de rassembler des textes sur ces attaques contre le capitalisme, qui est à abattre pas uniquement en tant que système de production ou d’exploitation mais en tant que système régissant la totalité de la vie sur terre, mais aussi d’utiliser l’arme de la critique sur ces formes de luttes « anti-capitalistes », autant sur le discours que sur la pratique activiste qu’elles portent souvent en elles.

Nous avons donc réuni et traduit pour cette brochure des textes concernant les différentes manifestations de ce « mouvement » ainsi que des réflexions provenant d’anarchistes mais aussi de communistes-conseillistes. Pour notre part, il va de soi que la destruction totale du système capitaliste ne pourra alors se passer d’affrontements violents, mais aussi qu’il s’agit aujourd’hui de ne pas se leurrer sur le spectacle de la contestation et que ces formes de luttes ponctuelles et radicales n’ont pas grand sens si elles ne plongent leurs racines dans une lutte quotidienne tant collective qu’individuelle.



• John Zerzan et la confusion primitive,
éd. En attendant, 2000, environ 40 pages A5
(Ce texte est en ligne ici, ou on peut le commander directement à En attendant - 5 rue du Four - 54000 Nancy)

[
Les éditions l’Insomniaque on fait paraître récemment deux recueils des articles de J. Zerzan : Futur Primitif, en décembre 1998 (d’abord publié par Autonomédia, New York, 1994) et Aux sources de l’aliénation, en octobre 1999 (Elements of refusal, Left Bank Books, Seattle, 1988). Nous disons que ces textes sont une réécriture idéologique de l’histoire de l’humanité, que J. Zerzan se sert de différents travaux de préhistoriens, d’anthropologues et de philosophes à seule fin d’établir une idée préconçue de ce qu’est l’humanité, de ce qu’elle a été et de ce qu’elle doit devenir. L’idéologie de J. Zerzan est sans doute généreuse, et soulève par ailleurs des problèmes intéressants, mais elle n’est qu’une idéologie. Les thèses de Zerzan ne semblent en outre, dans le petit milieu où elles ont été diffusées, n’avoir soulevé aucun débat, et n’avoir rencontré qu’une approbation ou une réprobation vague, du moins à notre connaissance. Le but de cette brochure est également de lancer ce débat, sur des bases plus concrètes]


Aux mutinés de la prison sociale, 4 pages, A5
(Ce texte est en ligne ici, ou peut le commander directement à Tout le monde dehors ! — 21ter rue Voltaire — 75011 Paris)

[
De la lutte contre les quartiers FIES dans les prisons espagnoles à celle ici contre les murs de la prison sociale...]