" />
Slogan du site

Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Séville : attaque solidaire et incendiaire d’une église
Article mis en ligne le 10 janvier 2014
Imprimer

Vague d’antichristianisme à Séville ce dimanche : tentative d’incendie d’une église et graffitis menaçants

Un blog quelconque - 6 janvier 2014 à 11:53

Espagne - Un incendie criminel a visé l’église de Santa Marina à Séville très tôt dans la matinée de ce dimanche causant des dommages matériels. Le feu aurait débuté vers les 5h et ce sont les voisins qui ont alerté les pompiers qui sont rapidement arrivés sur les lieux. C’est un liquide inflammable qui aurait provoqué l’incendie en atteignant les rideaux situés à l’intérieur. Cet acte criminel anticatholique était signé par des graffitis anarchistes sur les différentes façades de l’église

Les premières analyses indiquent que « deux récipients d’un liquide inflammable ont été lancés sur les portes de l’église, de sorte que le liquide s’introduise par l’entrebaillement de la porte et provoque l’embrassement des rideaux intérieurs. »

Divers slogans anarchistes ont été retrouvés peints sur les murs de l’église dont « Solidarité avec les anarchistes prisonniers », slogan qui a été rapidement nettoyé.

La police a été chargée de l’enquête et reccueille toutes les informations relatives aux faits. La Fraternité qui occupe les lieux assure que les tableaux n’ont pas subi de graves dommages mais qu’il faudra étudier les dégâts causés par la fumée. La messe dominicale n’a pu se dérouler.

Le maire de Séville, Juan Ignacio Zoido, a condamné cet événement et a déclaré son soutien à la communauté religieuse et aux fidèles. S’exprimant rapidement par tweets, le maire a affirmé que ces « actes ne resteraient pas impunis ».

Il a également signalé d’autres graffitis anticatholiques retrouvés sur les murs des églises San Marcos et Santa Paula : « C’est inadmissible. Nous n’allons pas tolérer ces menaces ». Enfin, il a indiqué que tout allait rapidement être nettoyé.

Pour sa part, l’archidiocèse de Séville a qualifié « d’ignoble » l’incendie et a dénoncé ceux « qui osent commettre de telles vilénies, qui offensent Dieu et blessent les fidèles catholiques ».