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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Paris : et on a tout cassé... (mis à jour)
Article mis en ligne le 22 mars 2016
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Paris : des vitrines cassées après une manifestation d’étudiants

Le Parisien | 22 Mars 2016, 20h56

Dix cars de police stationnaient, autour de la place d’Italie, prêts à intervenir ce mardi soir. A 18 heures, une « manifestation spontanée non déclarée, avec une centaine de personnes est partie de la fac, rue de Tolbiac (XIIIe) », relate une source policière.

Un défilé plus calme qu’hier. Tout a commencé lundi, à 21 heures. Une trentaine de vitrines ont volé sous les projectiles des manifestants. L’enseigne Yves Rocher a été visée, l’opticien Atoll ainsi que plusieurs banques dont le CIC, Crédit mutuel, Crédit foncier et LCL.

« C’est du vandalisme, regrette le porte-parole du LCL. Nous allons probablement porter plainte ». Ainsi, le périple des casseurs les a conduits rue de Tolbiac, Mouffetard (Ve), les avenues de Choisy (XIIIe), Italie, Gobelins, côtés Ve et XIIIe. La permanence du PS, avenue de Choisy, a elle aussi, été vandalisée. Le PS a porté plainte. « Ce sont les anarchistes de la Fac de Tolbiac qui ont mis le feu aux Gobelins !  », s’étrangle un employé de la mairie. « Je ne suis pas sûr que l’objectif politique (NDLR : le refus de la loi El Khomri) soit au cœur de leur démarche, regrette de son côté Jérôme Coumet, le maire PS du XIIIe. Là, on a affaire à des casseurs plus qu’à des étudiants, des groupes autonomes radicalisés. »

La police n’a procédé à aucune interpellation. Ce mardi soir, Jérôme Coumet a d’ailleurs déploré « une présence policière la veille un peu déficiente ».


[Et parmi les slogans de cette manif sauvage dans le 13e arrondissement, on pouvait notamment entendre "état d’urgence, état policier !", "Paris debout ! Soulève-toi !", "Ne nous regardez-pas, rejoignez-nous"]

[Paris] Et on a tout cassé

Indy nantes, mardi 22 mars 2016

Aujourd’hui, après une asemblée qui s’annoncait moins pire qu’une autre, avec ses plus radicaux que moi tu meurs, ses etudiants-diants-diants, ses appellistes re-reconvertis a l’insurrection, ses "mais quand meme les étudiants, l’unef et le npa sont pas si pire", on est partis en manif’. Les enervé-e-s, nobreu-x-ses dans le joyeux cortege ont detruit les pubs, mis les poubelles en travers de la route et y ont foutu le feu, detruit la 20 aines de banques et assurances croisée sur leur chemin sans oublier la dizaine de camion la poste et ratp qui ont vu leur vitre exploser.... la liste n’est pas exaustive.

Sans copyright sur ces actions, je crois pouvoir dire que la question n’est pas de jour OU de nuit, avec OU sans le mouvement social, en revandicant nos actions OU en laissant la presse en parler.

La question est : qu’as tu detruis aujourd’hui, dans les tetes comme physiquement ?