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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

[Publication] “Subversions” n°3, revue anarchiste de critique sociale
Article mis en ligne le 28 septembre 2013
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Le n°3 de “Subversions” vient de sortir (septembre 2013). Cette revue anarchiste de critique sociale fait 62 pages, et tourne du côté des distros au prix de 2 euros l’exemplaire, 7 euros les 5 exemplaires et 12 euros les 10 exemplaires.

On peut écrire à la distro de la Bibliothèque libertad pour se la procurer, ou à subversions((A))riseup.net. Pour avoir une petite idée de son contenu, voilà l’édito et le sommaire. Les n°1 (septembre 2012) et 2 (avril 2013) sont toujours disponibles.

Edito :

Encore une revue ? Pas tout à fait. D’un côté, il nous semble qu’au moment où les idées tendent toujours plus à devenir des marchandises ou de simples opinions (virtuelles qui plus est), continuer à faire circuler par écrit quelques réflexions reste plus que jamais nécessaire. D’un autre côté, si on peut toujours tenter de disséquer à l’infini la énième restructuration en cours de la domination, la question serait également d’affiner nos angles d’attaque pour mieux lui porter des coups. Théorie, agitation, analyse ou propositions se mêleront donc en un mélange que nous souhaitons subversif.

Le fait que certains textes soient publiés ici ne signifie pas nécessairement que nous en partagions l’intégralité, car il nous importe davantage de susciter des discussions qui rompent avec l’activisme mouvementiste ou avec les spéculations autoritaires. Cela pourrait être aussi une manière d’explorer quelques pistes, tout en sachant que c’est dans notre vie même, au quotidien, que s’élaborent les hypothèses révolutionnaires avec toutes les conséquences qui en découlent.

Encore une revue ? Peut-être. Mais en tout cas un instrument supplémentaire pour intervenir dans la guerre sociale, de l’intérieur d’une conflictualité qui tend aussi à échapper aux récupérateurs traditionnels en se développant dans toutes les directions. Une petite contribution pour approfondir, en quelque sorte, les mauvaises passions d’une liberté démesurée pour toutes et tous.


Sommaire  :

Cette grande prison à ciel ouvert • Lille 2004, une funèbre symphonie • Merde à Vauban • Balade parisienne, Points de passage • De l’ombre des villes aux lueurs de l’insurrection • Bruxelles/Paris, La fin des transports en commun • Paris, Le tram-tram quotidien arrive (encore) • Bruxelles, Les artères de la métropole • Bruxelles, Maxi-taule et ville-prison • Zurich, Société ou prison ? • Zurich, Sans illusions…

Focus • Les pestes religieuses • Pensées iconoclastes • Dieu Patrie Famille • Si Dieu existait réellement… • Mosquées, églises et autres conneries • Nous avons mis le feu à la cathédrale des forces armées • La grande messe

Pot-pourri • Pour régler les comptes • Pacification sociale & citoyennisme • La plaie du civisme • Colères lisboètes • L’imprévu • Amnistie sociale et illusions démocratiques • Contre l’amnistie • Mierda siempre Comandante !

Commentaires déplacés • ZAD alors ! • Gendarmes et voleurs

Fil de l’histoire • Oui, le Reichstag brûle ! L’acte individuel de Marinus Van der Lubbe