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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

[Publication] : Hourriya, cahier n°3
Article mis en ligne le 26 septembre 2016
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[reçu par mail]

A travers la publication d’une série de petits cahiers, "Hourriya" est un nouveau projet d’édition international qui se propose de participer à l’approfondissement des idées anarchistes. Les différentes contributions traiteront aussi bien d’expériences comme celle vécue en Syrie par des compagnons d’Alep, que de questions précises comme celles sur l’organisation informelle, l’imprévu ou la science de la domination, sans hésiter parfois à effectuer des retours historiques. Les "Cahiers anarchistes internationalistes" s’appuieront donc autant sur des textes déjà publiés ailleurs que sur d’autres, écrits spécialement pour l’occasion, tout en étant toujours augmentés de préfaces (et de postfaces selon les contextes) inédites.

Uniquement disponibles sur papier et au prix de 2 euros, ils paraîtront plusieurs fois par an et en plusieurs langues, dont notamment le français, l’allemand et l’anglais. Pour toute commande et informations complémentaires, on peut se rendre sur https://hourriya.noblogs.org

n° 3 – L’imprévu – Du centre à la périphérie

Et c’est justement pour saisir l’instant qu’il est nécessaire de commencer à regarder ailleurs et autrement. A penser comment couper la carte de l’adversaire, plutôt que de répondre à son jeu. A comment le rendre confus, plutôt que de le repousser. A comment le surprendre, possiblement en étant là où il ne nous attend pas, en faisant ce à quoi il ne s’attend pas. En tentant de comprendre non pas comment faire ce qui s’est toujours fait, mais comment faire ce qui ne s’est jamais fait. Attendre les situations au coin pour les faire précipiter, plutôt que de courir derrière pour les influencer avec le poids de notre (timide) présence. Ou encore intervenir en parcourant la périphérie des situations sans être bloqués par l’embouteillage à leur centre. Ou encore, justement, les anticiper pour les faire dérailler ailleurs, en ruinant les projets de l’ennemi.

Août 2016 – 98 pages

Sommaire

Introduction
Sans précédents
L’imprévu
Quelque chose qui manque
Carpe diem
La corde raide
Syncopes
La paille brûle
Feux sacrés
Porter la guerre à la campagne ?


n° 1 – Échos révolutionnaires de Syrie , mars 2016
n° 2 – Affinité et organisation informelle , avril 2016