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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Vexin (Val-d’Oise) : sans passer par la caisse...
Article mis en ligne le 13 octobre 2016
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Val d’Oise : razzia dans un supermarché situé près d’un lycée professionnel

AFP, 10 octobre 2016 à 16h57

Des bonbons, des sandwichs : une quarantaine de personnes, probablement des jeunes d’un lycée voisin, ont pillé lundi matin un supermarché dans le Val-d’Oise, a-t-on appris auprès des gendarmes, qui évoquent des "faits récurrents".

Les faits se sont déroulés dans un magasin Leader Price (groupe Casino) situé près du lycée professionnel du Vexin, dans le Val-d’Oise.

Vers 10H00, "une quarantaine d’individus s’introduisent dans un supermarché. Ils pillent divers rayons de victuailles", dérobant notamment des "bonbons et des sandwichs", ont raconté ces sources.

Selon les premiers éléments de l’enquête, confiée à la brigade territoriale de Marines, les pilleurs présumés sont scolarisés dans le lycée professionnel voisin.

"Ce sont des faits récurrents : ils débarquent à trente ou quarante et se servent" dans le magasin, "qui n’est pas gardé par des vigiles", a indiqué une deuxième source au sein de la gendarmerie, précisant que le gérant n’a jamais déposé plainte.

Ailleurs en banlieue parisienne, des supérettes installées au rez-de-chaussée d’immeubles HLM sont fréquemment la cible de "razzias" de jeunes qui volent des paquets de gâteaux ou des boissons, des vols à l’étalage qui donnent rarement lieu à des dépôts de plainte.