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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Toulouse : « La voilà la caution »
Article mis en ligne le 24 janvier 2017
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Toulouse. Qui en veut aux agences immobilières de la rue de la Concorde ?

La Dépêche, 24/01/2017 à 08:11

Les agences immobilières ne sont pas les bienvenues rue de la Concorde . Une rue dont le nom signifie pourtant, paix et harmonie.

À diverses reprises, la semaine dernière et ce week-end, plusieurs d’entre elles ont été la cible de dégradations. « Tout a démarré vers 3 heures du matin, dans la nuit de mercredi à jeudi et la nuit dernière, explique le responsable des commerçants de la rue. Plusieurs vitrines ont été vandalisées certainement avec un pic à glace, vu les impacts ».

Il y a un an, un évènement identique s’était déroulé visant déjà des agences immobilières sans rideau extérieur de protection : « En 2016, nous avions déjà eu droit aux mêmes violences, confirme Guillaume, responsable de Tempo Immobilier. À l’époque, nous n’avions rien dit. Cette fois, nous avons porté plainte ».

La fontaine Clémence Isaure a eu droit aussi à son tag vengeur : « La voilà la caution ». Ce qui pourrait laisser sous-entendre que le casseur a eu un gros problème avec ce remboursement. « Je ne comprends absolument pas cette dégradation, indique Marie-Claude de Concorde Immoblier, dont la vitrine a volé en éclats pour la seconde fois. C’est réellement insupportable d’autant plus que nous avons de très bons rapports avec la clientèle ».

Selon l’enquête de voisinage et l’itinéraire emprunté, identique à celui de l’an passé, il s’agit certainement de quelqu’un du quartier. Un jeune couple aurait été aperçu dans la nuit au moment des faits. « La rue n’est malheureusement pas équipée de caméras de vidéosurveillance, relève un autre professionnel lui aussi concerné par ces dégradations. Vu le peu d’éléments, je crains que l’enquête ne soit pas très poussée ».