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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

(Belgique) Après Doel 4, le parquet enquête sur le possible sabotage d’autres sites
Article mis en ligne le 18 août 2014
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RTBF, lundi 18 août 2014 à 15h28

Dans la foulée des suspicions de sabotage autour de l’arrêt de Doel 4, le parquet fédéral se penche sur les événements antérieurs liés au réseau électrique belge. En mars dernier, le transformateur déphaseur de Monceau-sur-Sambre, qui optimalise la capacité d’importation entre la France et la Belgique, avait par exemple été détruit par ce qui avait alors été présenté comme deux explosions.

Cet incident n’avait à l’époque soulevé aucune interrogation particulière, mais les récents événements autour du réacteur nucléaire Doel 4 le ressortent, comme d’autres dossiers passés, des cartons.

Sans faire davantage de commentaires, le parquet confirme qu’un réexamen de plusieurs incidents est en cours, y compris celui de Monceau-sur-Sambre, mais précise que ce dernier ne fait pas l’objet d’une attention plus particulière qu’un autre.

D’après Michel Méan, porte-parole des pompiers de Charleroi, l’incident de Monceau-sur-Sambre n’était en tout cas "pas lié à une explosion, mais un incendie". Il précise qu’aucun élément de laissait entendre qu’il pouvait s’agir d’un sabotage.

Du côté d’Elia, gestionnaire du réseau de transport d’électricité en Belgique, la porte-parole Axelle Pollet précise que des experts se sont en effet rendus sur place pour ce cas particulier.

L’importation n’est pas menacée

Avec trois importants réacteurs à l’arrêt, soit une indisponibilité de 50% de son parc nucléaire, la Belgique pourrait devoir s’approvisionner plus que jamais à l’étranger pour éviter le blackout s’il l’hiver prochain s’annonçait rude.

L’élément de réseau de Monceau-sur-Sambre avait été présenté comme potentiellement problématique pour acheminer l’électricité de France. Il n’en serait finalement rien.

Quatre autres lignes d’une plus grande capacité (380 000 watts) remplissent le même rôle, indique Axelle Pollet. Et les travaux devraient en outre être terminés en novembre, contrairement à la date du 31 décembre mentionnée auparavant.