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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Pluguffan (Quimper) : chaque âge saccage sa cage [mis à jour]
Article mis en ligne le 24 juillet 2014
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Pluguffan (Quimper) : Le feu détruit le préau et deux classes

Le Telegramme, 23 juillet 2014

Lundi, vers 22 h, un incendie s’est déclaré sous le préau de l’école maternelle Notre-Dame-des-Grâces. Le feu, parti des poubelles du préau, s’est ensuite propagé dans un bâtiment voisin. La toiture de l’édifice, une structure légère qui accueille une classe de petite section et une de grande section, a été détruite. Arrivés sur place vers 22 h 15, les pompiers ont rapidement maîtrisé et éteint le feu. « En un quart d’heure », précise Alain Decourchelle, maire de Pluguffan, présent sur les lieux au moment de l’intervention. Sur place, l’équipe municipale a pu constater les dégâts. « Le mobilier de l’école a été sorti par les pompiers. Il était un peu sali. Nous l’avons nettoyé avant de le stocker, à l’abri, dans une autre partie de l’école », explique le maire. Auparavant, pendant une heure, les pompiers ont minutieusement retiré toute la laine de verre de la toiture pour empêcher le feu de couver et de repartir. Ces restes de la toiture ont ensuite été entassés dans la cour de l’école.

L’hypothèse d’un incendie volontaire privilégiée

La brigade de recherches a été saisie de l’affaire. Hier matin, les services d’identification criminelle de la gendarmerie étaient sur place, pour effectuer des relevés. D’après les premières constatations, ils privilégient l’hypothèse d’un acte volontaire. « Des indices ont été collectés, qui pourront être utiles au cours de l’enquête », estimait, hier soir, le procureur Éric Métivier. Les services de gendarmerie n’avaient procédé à aucune interpellation hier soir.

Rentrée dans des bungalows

D’autres experts se sont également réunis hier après-midi, avec la mairie. « À l’issue de cette réunion d’expertise, nous ne savons pas encore s’il faut tout démonter et reconstruire ou non. Ce qui est sûr, c’est que le préau est à refaire. Pour la classe, peut-être qu’il ne faudra refaire que la toiture. Malheureusement, les réparations ne pourront pas être réalisées avant la rentrée », regrette le maire. Pour les 55 élèves des deux classes concernées, la rentrée se fera dans des bungalows, installés dans l’enceinte de l’école.


Pluguffan. Incendie à l’école : des adolescents entendus

Le Telegramme, 24 juillet 2014

Moins de deux jours après la destruction de deux salles de classes de l’école Notre-Dame-des-Grâces, à Pluguffan, par un incendie, les gendarmes de la brigade de recherches de Quimper ont entendu, hier, cinq mineurs âgés de 14 à 17 ans, dans le cadre de leur enquête. Plusieurs d’entre eux pourraient être impliqués dans l’incendie volontaire. Le feu avait été mis à un conteneur de papiers stocké sous le préau de l’école et s’était propagé à deux classes, ainsi qu’à une partie de la toiture.