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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Rieux-de-Pelleport (Ariège) : l’école et les ordis à la peinture
Article mis en ligne le 10 juin 2014
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Rieux-de-Pelleport (Ariège) : l’école primaire vandalisée par trois jeunes de douze ans

Ariegenews, 10/06/2014 - 19:28

Samedi après-midi, l’école primaire publique de Rieux-de-Pelleport a été vandalisée par trois jeunes de la commune.

Ces anciens élèves sont entrés par effraction dans les locaux vides et pendant une heure et demi se sont livrés à un curieux rituel, badigeonnant murs, sanitaires, ordinateurs, livres scolaires et photocopieur de peinture ou de colle.

Une enseignante venue travailler dans sa classe dans la journée s’est étonnée de découvrir trois enfants dans la cour de l’école après sa fermeture. Sur place, elle a eu la désagréable surprise de constater que de la peinture avait été répandue sur les murs d’une salle de classe, et que chaises et tables avaient été renversées.

Des dégâts imputables à ces trois écoliers (dont l’ainé a 13 ans à peine) qui ont avoué aux gendarmes leurs débordements.

Ils seraient rentrés par l’issue de secours qui selon eux n’était pas verrouillée. Ce qui étonne Catherine Barbaria, maire de Rieux-de-Pelleport. Ce matin l’élue était sur site avec Karine Thalabas, présidente du SIVE et Christian Marvielle élu en charge des travaux.

« Une réunion de crise a eu lieu ce week-end avec l’inspectrice académique, inutile de dire que les conséquences financières sont très importantes et que les enseignants sont un peu secoués » précise la présidente du SIVE qui gère les agents et le matériel...