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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Anvers (Belgique) : sabotage incendiaire du chantier de la prison psychiatrique
Article mis en ligne le 5 juin 2014
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On apprend des médias que dans la nuit de lundi 2 juin, le chantier de la nouvelle prison psychiatrique à Anvers a été le cible d’un sabotage incendiaire. Trois grues mobiles et un lourd générateur électrique ont été détruit par les flammes. Selon l’entreprise de construction Denys qui effectue les travaux, les dégâts sont importants. "Le feu a été mis à quatre endroits différents", précise la police.

Les travaux pour réaliser ce "centre psychiatrique légal" ont commencé en 2013. L’Etat prévoit d’y enfermer 160 prisonniers internés.

Notons encore que l’entreprise Denys a aussi remporté le contrat pour la construction de la maxi-prison à Bruxelles.

"Mutineries, incendies, évasions, inaugurons leurs nouvelles prisons !"

Repris de La Cavale, 5 juin 2014


Pose de la première pierre du Centre de psychiatrie légale à Anvers

Source : site de l’entreprise de construction Denys

La pose de la première pierre du Centre de psychiatrie légale à Anvers s’est déroulée le 24 février 2014, en présence de Servais Verherstraeten, secrétaire d’État à la Régie des Bâtiments, et Annemie Turtelboom, ministre de la Justice.

Le CPL est érigé sur un terrain d’environ 4 ha situé à la Beatrijslaan 100, sur la rive gauche, près du Burchtse Weel. Le centre est destiné à accueillir 180 internés, des personnes atteintes de troubles mentaux condamnées pour des faits criminels, à partir de fin 2016. L’institution peut être comparée à un hôpital psychiatrique présentant cependant un haut degré de sécurisation.

Le centre se composera de trois bâtiments interconnectés qui présenteront des niveaux variés de sécurisation, allant du régime fermé à ouvert, en fonction du traitement requis des patients.

- Le bâtiment central en forme de U comprend le hall d’entrée, le complexe pour les visiteurs, l’administration, le service technique, des ateliers, un hall de sport, un centre médical et un parking souterrain.

- La section fermée se compose d’un volume en forme de poutrelle étirée accueillant des chambres et des unités de vie. Cette section se compose de 2 sous-sections (Observation & Orientation et Traitement intensif).

Durée des travaux : janvier 2014 - fin 2016.