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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Lamia (Grèce) : un maton-chef de la prison de haute sécurité abattu
Article mis en ligne le 23 février 2015
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Grèce - L’adjudant de la prison de haute sécurité de Domokos a été abattu

Lacavale, 22 février 2015

GRECE - Samedi après-midi (21/02/2015), l’adjudant gardien de la prison de haute sécurité de Domokos [après avoir travaillé de nombreuses années à celle de Korydallos], Makis Gkalimanis, a été abattu devant sa maison à Kouvelas, près de la ville de Lamia. Il sortait pour partir à la chasse quand, au moment où il est monté dans son Jeep, une voiture avec deux ou trois assaillants s’est approchée. Les individus ont alors ouvert le feu avec des kalachnikovs et un pistolet 9mm. Le maton est décédé sur place.

C’est à la prison de Domokos que l’Etat grec avait ouvert, fin décembre 2014, le premier aile du régime d’isolement Type C, conçu pour isoler et soumettre les prisonniers révolutionnaires, les prisonniers rebelles et les prisonniers considérés "dangereux". Actuellement s’y trouvent notamment les compagnons anarchistes Nikos Maziotis et Kostas Gournas (qui font partie de l’organisation armée Lutte Révolutionnaire), les anarchistes Giannis Naxakis et Grigoris Sarafoudis (récemment condamnés pour entre autre un braquage de banque) ainsi que le prisonnier révolutionnaire Dimitris Koufontinas (qui faisait partie de l’organisation armée 17 Novembre).