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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Veria (Grèce) : Attaque du véhícule personel d’un flic
Article mis en ligne le 6 mars 2015
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25/2/2015

Ni les policiers, ni les juges ne sont invulnérables. Peu importe la quantité de matériels dont disposent les premiers, et à quel point les seconds peuvent sembler majestueux dans leurs sièges, de même qu’importe peu le plus ou moins haut niveau de collaboration entre les deux. Ils sont les fidèles esclaves de leurs patrons, fidèles serviteurs et défenseurs de la misère sociale.

L’un d’entre eux est le keuf Vaios Gounaris, témoin de l’accusation lors du procès contre quelques compagnons suite à l’organisation d’un concert de soutien financier pour les prisonnier-es, et donc responsable des énormes amendes qu’ils ont prises. Pour notre part, nous n’allons pas nous plaindre d’un verdict “injuste”, car leur position contre toutes celles et ceux qui luttent fait partie de la donne. En revanche, nous ne les oublions pas et leur rappelons que toute option a un coût.

Les amendes dont est responsable ce keuf lui ont coûté une voiture défoncée et pas mal de peinture lancée à l’intérieur. En panique, Gounaris a rapidement changé de place de stationnement, en oubliant que nous savons où il habite et que c’est le principal (en plus d’être des porcs, certains sont aussi des autruches). Afin que d’autres compagnon-nes de la ville le sachent, sa maison est située dans le dernier bâtiment de la rue Bouboulinas.

SOLIDARITE AVEC CELLES ET CEUX POURSUIVIES POUR LEUR ACTION SUBVERSIVE

[Traduit de l’espagnol de contrainfo, 1 March 2015]