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Nous n’avons aucune préférence pour les brèves dites "politiques" qui ne s’opposent aux brèves "sociales" que pour les chantres de l’avant-garde. Nous reprenons ici ces deux catégories pour être clairs, sans les partager pour autant : la guerre sociale n’a besoin ni de sigles ni de communiqués pour exister quotidiennement et n’attend pas les projecteurs médiatiques. Les secondes demandent cependant un dépouillement régulier des journaux, notamment locaux, ou bien des témoignages directs. Elles sont donc moins nombreuses.

Une dernière précision : les journaux étant la voix des flics, les notices sourcées d’eux sont à prendre avec précaution.

NB : sauf mention contraire, les traductions et synthèses seront anonymes, appartenant donc à tous. Si nous mettons un lien, ce sera donc uniquement vers la langue d’origine du texte.

Nice : chaque âge saccage des cages... et le bureau de vote du moment
Article mis en ligne le 29 mars 2015
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À Nice, l’école Saint-Pancrace saccagée à coup de ketchup et de peinture

Metronews, 29-03-2015 16:15

FAIT DIVERS — Sur les hauteurs de Nice, cette école primaire a été victime de l’acharnement, ce week-end, de trois jeunes. Le groupe scolaire a été entièrement mis à sac.

Une école primaire située sur les hauteurs de Nice, à Saint-Pancrace, dans les quartiers nord de la ville, a été entièrement vandalisée dans la nuit de vendredi à samedi. Ce groupe scolaire, qui accueille 215 élèves, hébergeait également un bureau de vote pour les élections départementales de ce dimanche 29 mars.

"Les faits se sont déroulés entre 2 h 35 et 4 h 35", a indiqué Christian Estrosi, député-maire (UMP) de Nice, qui a eu accès aux images des caméras de surveillance de la ville. "Ils sont l’œuvre de trois jeunes d’environ 17 à 20 ans, deux garçons et une fille, que l’on voit très distinctement sur la vidéo", a ajouté l’élu, venu sur place pour prendre la mesure des dégâts.

Deux heures de vandalisme gratuit

Pendant deux heures, la plupart des classes et des espaces collectifs de cette école primaire ont été vandalisés à coup de peinture, ketchup, aliments et boissons divers. Une partie du mobilier a été cassée, de même que toute la vaisselle de la cantine.

La salle des maîtres a été particulièrement dégradée. "Aucun vol n’a été commis mais c’est une catastrophe, indiquait la directrice, alertée tôt samedi matin par un agent venu installer le bureau de vote pour dimanche. "Tout a été mis en œuvre pour que le scrutin se déroule normalement et que les enfants soient accueillis ce lundi matin", indiquait Christian Estrosi.

Une réunion de quartier ?

Le maire envisage par ailleurs de "demander au procureur de la République de réunir les riverains pour une diffusion des images, en liaison avec le comité de quartier", dans l’espoir d’identifier les vandales. En janvier 2014, de semblables dégradations avaient été commises dans une autre école de Nice, celle de la Corniche fleurie. À ce jour, leurs auteurs n’ont pas été identifiés.