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Athènes : Deux bombes artisanales explosent au bureau de l’AFP
(Le 4 décembre 2008)

03/12/2008 à 21:09 Reuters

Deux bombes artisanales explosent au bureau de l’AFP à Athènes

Deux bombes artisanales ont explosé mercredi à l’entrée des bureaux de l’Agence France-Presse (AFP) à Athènes, sans faire de blessé, rapportent la police grecque et des témoins.

Ces explosions n’ont pas été revendiquées. Les explosions de bombes artisanales, de faible puissance, posées par des groupes anarchistes, surviennent régulièrement dans la capitale grecque.

"Nous avons entendu deux petites explosions à la porte d’entrée", a déclaré une journaliste du bureau de l’AFP, Eleni Koliopoulou, ajoutant : "Nous étions deux dans le bureau et avons été évacués par les pompiers. Nous n’avons rien."

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Grèce : l’attentat contre l’AFP revendiqué par un groupe anarchiste (police)

ATHENES (AFP, 4 décembre 2008) - Un attentat à l’engin incendiaire artisanal mercredi contre le bureau de l’AFP à Athènes a été revendiqué au nom d’un groupe actif ces derniers mois et qualifié d’anarchiste par la police, a indiqué jeudi une source policière.

Dans un appel téléphonique au quotidien athénien Elefthérotypia (gauche), un inconnu a revendiqué l’action au nom de la "Conspiration des cellules de feu". L’attentat a été commis "en signe de solidarité avec les camarades français", a affirmé l’inconnu, selon cette source policière, sans fournir de précisions.

La brigade antiterroriste de la police grecque, chargée de l’affaire, examine l’hypothèse que l’attentat soit lié à l’inculpation en France en novembre de neuf membres d’un groupe soupçonné d’avoir provoqué des dégradations contre des lignes TGV en France.

Apparue en janvier 2008 avec neuf attentats à l’engin incendiaire à Athènes devant des distributeurs de banques grecques et étrangères, et des concessionnaires automobiles, la "Conspiration des cellules de feu" a depuis revendiqué plus de 30 attaques du même type, qui n’ont pas fait de victimes.

Ce groupe a signé des attaques contre des concessionnaires automobiles italiens et le lycée italien d’Athènes le 9 avril, avant les élections qui ont ramené au pouvoir Silvio Berlusconi.

Ses dernières actions ont visé début novembre la permanence politique du ministre de la Défense, les sièges d’une association de retraités de l’armée et d’une société informatique liée au ministère de la Défense, une jeep de l’armée, ainsi qu’à Salonique (nord) les bureaux de l’union des réservistes.

L’attentat, commis avec un engin composé de quatre petites cartouches de gaz, placé devant la porte du bureau de l’AFP, a provoqué un incendie. Il n’a pas fait de blessé.

Le porte-parole du gouvernement grec, Evanguélos Antonaros, "a fermement dénoncé l’attentat contre les locaux de l’AFP", soulignant qu’"une enquête minutieuse aura lieu afin que les responsables soient déférés devant la justice".

Ce genre de mini-attentats contre des agences, banques ou représentations diplomatiques est très fréquent en Grèce. Ils sont attribués par la police à des groupes anarchistes ou d’extrême gauche et visent des intérêts publics et étrangers.

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