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En Grèce, un groupe anarchisant dédie une attaque au "camarade Julien Coupat"
(Le 3 mars 2009)

En Grèce, un groupe anarchisant dédie une attaque au "camarade Julien Coupat"

LEMONDE.FR avec AFP | 03.03.09 | 19h07

Un groupe anarchisant grec a revendiqué l’attaque d’une rame de métro dans la nuit de lundi à mardi 3 mars, dans une station au nord d’Athènes. Dans un texte envoyé sur un site Internet, le groupe a dédié cette action à une syndicaliste bulgare récemment agressée et à Julien Coupat, un Français emprisonné.

Une vingtaine de jeunes portant des cagoules et des masques ont incendié à coups de cocktail Molotov et en jetant des bidons d’essence, neuf wagons d’une rame de métro de la ligne Pirée-Kifissia au terminus de Kifissia. Selon la police, huit des wagons ont été totalement détruits et la station a subi des dégâts et a été fermée. Mais les passagers ont pu évacuer la rame sains et saufs.

Dans un texte publié sur le site "Centre des médias indépendants" (indymedia Athènes), le groupe, intitulé "Bandes de conscience/Extrémistes de Pérama", revendique l’action en rendant hommage à une syndicaliste bulgare victime d’une agression en décembre 2008. Des inconnus ont jeté du vitriol au visage de la syndicaliste, Constantina Kouneva, 42 ans, et l’ont forcée à en avaler. Elle est hospitalisée dans un état grave à Athènes, et a perdu l’usage d’un œil.

Il "dédie" également son action au "camarade français Julien Coupat", incarcéré à la maison d’arrêt de la Santé à Paris car soupçonné d’être le chef d’un groupe à l’origine de dégradations sur des lignes TGV en France début novembre.

Images Tv grecque ici

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Sabotages SNCF : une demande de libération de Coupat examinée vendredi

AFP, 03 mars 2009

PARIS (AFP) - La cour d’appel de Paris doit examiner vendredi une nouvelle demande de remise en liberté de Julien Coupat, chef de file présumé d’un groupe soupçonné d’avoir saboté des lignes TGV fin octobre et début novembre, a-t-on appris mardi de source judiciaire.

Il s’agit de la troisième demande de mise en liberté déposée par cet homme de 35 ans mis en examen et incarcéré depuis le 15 novembre pour direction d’une entreprise terroriste et destructions en réunion à visée terroriste.

Son avocate, Me Irène Terrel, a fait appel d’une ordonnance de rejet de mise en liberté délivrée le 23 février par un juge des libertés et de la détention (JLD). C’est cet appel qui doit être examiné vendredi à 14H00 par la chambre de l’instruction de la cour d’appel, dont la décision peut être rendue dans la foulée ou mise en délibéré.

Fin décembre, un JLD avait accepté la remise en liberté de Julien Coupat mais le parquet avait fait appel et le jeune homme était finalement resté incarcéré à la maison d’arrêt parisienne de la Santé.

"Il a été entendu trois fois par le juge d’instruction, il s’est très largement expliqué sur les faits qui lui sont reprochés. Les prétendues charges de départ se sont effondrées", a déclaré à l’AFP Me Terrel, arguant que les huit autres mis en examen dans ce dossier sont dorénavant tous libres sous contrôle judiciaire.

"Le chef (l’accusation, ndlr) d’entreprise terroriste ne tient pas, celle selon laquelle il serait le chef d’une association terroriste encore moins", a-t-elle ajouté.

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Publié le 12/03/2009 N°1904 Le Point

Coupat héros grec

Un groupe d’extrême gauche grec, Extrémistes de Perama , a revendiqué sur Internet l’incendie d’un train de banlieue près d’Athènes, le 3 mars, en le dédiant au « camarade Julien Coupat », le chef du groupe soupçonné d’avoir saboté des lignes TGV en France. Dans une note confidentielle, l’attaché de sécurité français en Grèce signale qu’il s’agit de la troisième attaque se référant à Coupat, après une action contre le bureau de l’AFP le 3 décembre 2008 et les actes de vandalisme contre l’Institut français à Athènes, le 19 décembre.

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Athènes, attaque d’une rame de métro dans la nuit de lundi à mardi 3 mars